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| | Aprés la sortie de l'auberge.... | |
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Invité Invité
| Sujet: Aprés la sortie de l'auberge.... Sam 25 Mar - 15:26 | |
| La jeune femme était sortie de l'auberge, avait retrouvée son étalon noir et marchait à ses côtés en silence...La citée était deserte....les volets des maisons n'étaien tpas encore ouverte, et cela rassura Cerallia qui était encore assez fatiguée et n'avait pas encore envie de se faire poursuivre par les soldats mais pourtant elle savait que bientôt il recommencerait à la cherhcer car elle avait quand même tuer des hommes du Gondor....Mais la jeune femme se disait que c'était pour la bonne cause; elle n'avait qu'une seule idée en tête: retrouver sa mére....Elle continua d'avencer et peu à peu les rues s'annimaiment....La corsaire montait les rues qui menait en haut de la cité, elle essayait quand même de prendre les rues les plus sombres...Elle remarqua qu'on l'observait étrangement, elle avait oublié de mettre son capuchon, elle s'empressa vite de le faire et on ne pu voir que les yeux, le nez et la bouche de l'étrangére...
Celle ci jetaiit des regards noirs à ceux qui la regardait trop, ou qui louchait sur elle, quand elle faisait cela, leur regard se détournait aussitôt et les gondorien partaient à toute vitesse. Cerallia observait à droite et à gauche pour voir si il n'y avait aucune soldats du Gondor et que personne ne la suivait. Puis elle pensa à son pére. Etait il a sa recherche? La laisserait se venger? Allait il l'en empêcher? Elle n'avait aucune réponse à ses questions, elle continuait juste de marcher. Au bout d'une demie-heure les rues étaient complétement eveillée, le soleil était maintenant vraiment levée et la jeune Tesk savait que les soldats seraient maintenant à sa recherche ou à celle de Suladan.
*Il fera ce qu'il voudra, préféra partir la nuit ou pas, ça m'est égale*
Puis elle entendit des ordres derriére elle, elle se retourna pensant voire des soldats courrirent derriére elle, elle vit juste des hommes qui trainaient un chariot et qui ordonnait aux autre de dégager pour leur laisser le passage. Quand ils arrivérent prés de Cerallia qui était en plein milieu de la rue et qu'ils virent qu'elle ne se poussait toujours pas, ils s'arrêtérent, le plus robuste de celui qui tiré les charettes lui cria:
"DEGAGEZ LE PASSAGE!"
La jeune femme ne réagissait toujours pas, elle ne supportait pas les ordres, surtout venant d'un inconnu aussi débile que ses pieds (à l'homme). Il se mit à courire derriére elle et lui attrapa fermement le bras:
"Vous êtes sourde ou quoi, je vous ai demander de dégager le passage."
Quand la corsaire se retourna, l'homme resta comme pétrifié, il l'avait regardé dans les yeux, dans des yeux si noirs, si sauvages, si méchants, remplit de haine, le marchant lacha rapidement la main de la jeune femme, il semblait la connaitre...Cerallia le regarda étonnée et lui dit fermement et séchement:
"Je n'ai aucun ordre à recevoir d'un stupide marchand voyez vous Alors je dégagerais si j'en ai envie! Compris?"
Elle vit rapidement un sourire sur les lévres de l'homme qui se retourna et fit signe aux autres de le rejoindre rapidement....Cerallia ne comprenait pas ce qu'il se passait, craignait de se faire remarquer si des gardes passaient par là....Puis celui qui lui avait donné un ordre dit d'une voix amicale:
"Qu'est ce que tu ressemble à ta mére; Tatrina!"
Le marchant venait de toucher un point sensible mais Cerallia s'était promis de ne pas se faire avoir comme le jeune homme qui l'avait entrainé dans une embuscade la veille, la corsaire répondit:
"Si c'est pour me livrer aux soldats autant me le dire tout de suite! Je ne vois pas comment vous connaissez ma mére et je suis sure que vous mentez!"
Quand elle accusa de menteur le gros homme aux larges muscles un silence glacial venait de parcourir l'assemblée qui se trouvait autour d'eux...Apparement la jeune femme venait de dire quelque chose qu'il ne fallait pas mais elle s'en fichait....elle entendit des garçons dirent derriére elle:
"Elle a traité Tranios de menteur!"
D'autre qui répondait:
"Elle a osée..."
Mais au lieu de se mettre à crier le soit disant Tranios expliqua à la corsaire trés calmement:
"Je ne suis pas un menteur, vous pourrez demander à ceux qui nous entourent, je n'ai jamais mentit et je ne suis pas prets de le faire! Mais tu ne me connais pas et j'ai apprit ce qui c'est passée à ton arrivée hier, un homme t'as dit la même chose que moi, je le connaissais.....il connaissait ta mére et elle lui a fait quelque chose de douloureux alors il s'est vengé en la trahissant, en voulant te tuer.... Tout les amis et ceux qui on cotoyer ta mére te connaisse....Je t'aurais reconnu entre mille! Elle me parlait tellement de toi!"
Entendre parler de sa mére la fit trembler, elle serra les poings. Comment savoir si elle devait croire ou pas cet inconnu? Mais apparement ce n'était pas un menteur....Mais là il lui fallait vite trouver une solution pour que les gardes ne l'arrêtent pas. Tranios sembla lire dans ses pensées:
"Pour le moment nous devons allez te cacher, tu es rechercher par toute la ville. Je t'expliquerais aprés toutes les choses que tu voudras...."
"D'accord, je vous suit!"
Avait répondit Cerallia...De toute façon maintenant, elle n'avait plus le choix. Tranios hurla des ordres aux jeunes qui se remirent à tirer le chario et Cerallia suivit l'homme. Il la fit longer des rues silencieuse et sombre. AU bout d'un quart d'heure de marche il arrivérent devant une maison immense, le smurs étaient habimés comme la porte et les volets qui recouvraient les fenêtres. Tranios lui dit:
"Voici mon chez moi! Entrons!"
Elle acquiésa d'un signe de tête et entra à la suite de Tranios qui lui ouvrait la porte et laissa entrer les jeunes qui allérent renger les chariots dans une grange. Dans la maison, des bougies étaient allumés et une ambiance y régnée....Cerallia était dans une taverne! Il n'y avait pas beaucoup de monde mais ceux qui étaient avec Tranios allérent s'installer à une table et une femme aux rondeurs étonnantes vient leur apporter des choppes. La corsaire devina tout de suite que c'était la femme de Tranios qui alla la chercher:
"Ma chérie je te présente Cerallia, la fille de Tatrina!"
"Enfin, nous t'attendions plus tôt que ça!"
Annonca la femme qui lui montra une table où Cerallia alla s'assoir avec Tranios.... |
|  | | Aragorn II Elessar Modérateur, contrôleur RPG

  Age : 30 Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 682 Race, Pays : Gondor Metier : Roi du Gondor
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Sam 25 Mar - 20:09 | |
| A cet instant, un groupe de quatre soldats du guet entra dans la taverne. Ils étaient fatigués par une longue nuit de service et avaient hâte de se détendre un peu en vidant quelques chopines.
Ils s'assirent à une table libre et commencèrent à taper dessus avec leurs poings pour appeler une serveuse. L'une d'elle finit par venir sur un signe du patron manifestement désireux de ménager la maréchaussée. Avec un sourire aimable, elle prit la commande :
Serveuse : "Alors messeigneurs qu'est ce que je vous sers ?"
Le plus maigre et le plus long des 4 répondit :
Soldat 1 : "Oh... Messeigneurs... On en demande pas tant ma belle."
Un deuxième, un petit homme à la barbe crasseuse ajouta :
Soldat 2 : "Le patron les dresse bien on dirait..."
Le troisième soldat qui avait le teint jaune d'un homme continuellement malade dit d'une voix nazillarde :
Soldat 3 : "Ouais et il les prend bien dodue aussi"
La serveuse était en effet assez grasse, comme la femme de Tranios. Le quatrième soldat, un homme brun aux yeux très noirs et au teint basané qui sentait son Gondohrim du sud dit d'une voix rieuse :
Soldat4 : "Affaire de gout... Aller ma grosse ! 4 bières, et de la bonne. Pas celle qu'on donne aux nains, de la bière du Rohan faites avec la bon houblon du Westfold !"
La serveuse, blasée par sa pratique, habituée à entendre les réflexions des hommes ivres et leurs vilaines manières ne s'offusqua pas.
Serveuse : "4 biere du rohan, ça marche."
Elle quitta la table pour passer la commande, le petit barbu tenta alors en passant de lui mettre la main aux fesses mais il manqua son coup, la serveuse étant trop rapide pour lui. Pris dans son élan il tomba de sa chaisequi se renversa en arrière, provocant l'hilarité de ses compagnons.
Aux milieu des rires, le soldat brun aperçut Cerallia assise à sa table ce qui fit s'étrangler son rire dans sa gorge.
Il se pencha et invita ses compagnons à une messe basse au milieu de la table.
Soldat 4 (tout bas): "Dites, la fille là bas là... J'ai l'impression que c'est la petite garce qui nous a filé entre les doigts cette nuit..."
Les autres jettèrent un rapide coup d'oeil.
Soldat 1 : " Celle qu'Haakon recherche ? Tu es sûr ?"
Soldat 4 : "Non... Mais elle lui ressemble, elle corespond au signalement et je l'ai jamais vu ici..."
Soldat 1 : "On fait quoi ?"
Soldat3 (avec un top de retard) : "Ah oui la fille à cause de squ'on a été obligé de boucler tout le quartier cette nuit..."
Soldat4 : "Faisons comme si de rien, buvons nos bières et on la sureveille."
Soldat2 : "Tu crois pas qu'on devrait aller chercher du renfort ?"
Soldat4 : "Penses tu ! C'est qu'une femme, à nous quatre on la chopera sans problème, mais je préfère attendre qu'il y ai moins de monde ou qu'elle sorte. Et ensuite à nous la prime de capture."
Soldat 1 (toujours un top de retard): "Bon bah si on demandait du renfort ?"
Soldat 2 : "Bon d'accord attendons le bon moment, mais faut faire gaffe c'est une féroce : elle a buté trois personnes cette nuit."
Soldat 4 : "On la prend vivante mais il résiste, elle tatera de ça..."
Et les yeux noirs du soldat brillèrent tandis qu'il caressa le pommeau de son épée avec sa main.
Les 4 hommes se turent et attendirent leurs bières, surveillant du coin de l'oeil Cerallia et les gens à sa table. [Hj : j'espère que ça correspond à ce que tu voulais ] _________________

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|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Sam 25 Mar - 22:00 | |
| hj: parfait ^^!
dj: La jeune femme attendait impatiemment l'histoire que Tranios devait lui raconter. Sa femme leur apporta deux choppes bien fraiches et Cerallia l'en remerci et but à légére et petite gorgée. Puis elle regarda le gros homme qui était assit en face d'elle et lui demanda:
"Alors expliquez moi comment et où avait vous rencontrer ma mére!"
L'homme sourit, il avait eut la confiance de la jeune femme, alors il lui répondit d'une voix douce et amicale:
"La toute premiére fois qu'elle s'est rendu au Gondor pour une mission, je l'ai rencontrée, qui fuyait, comme toi, les gardes de cette citée, elle est venue se cacher chez moi et quand elle eut fini ce qu'elle devait faire, elle repartit. Et à chaque mission ici, elle venait loger dans ma taverne, je ne savais pas qu'elle genre de mission elle venait faire ici, mais elles parraissaient toutes aussi importantes les unes que les autres."
"Mais savez vous pourquoi et ma mére a disparus?"
"Ce que je sais c'est que le jour où elle a disparut elle..."
Mais il se coupa soudainement, des gardes venaient d'entrer dans sa taverne. Cerallia le comprit tout de suite, elle jura en chuchotant et s'apprêta à sortir son épée et punir Tranios pour trahison mais celui ci lui chuchota :
"Calme toi!"
"Et comment! Vous venez de me trahir et de me raconter des bobars!! Honte à vous!"
"Chut, parle moin fort! Contrairement à ce que tu crois je ne t'ai pas trahis, et raconter aucun bobarb, remet doucement ta capuche, ils te surveillent attentivement, ils ne cherche qu'a t'attraper....Je ne pensais pas qu'ils viendraient car ma taverne et réputer pour les gens de mauvaises vies, pas par des soldats, ils ne sont jamais venus auparavent."
La jeune femme finit sa choppe et profita que la serveuse apporte aux soldats des choppes pour qu'elle mette son capuchon puis elle dit à Tranios:
"Et vous croyez que je vais vous croire?!"
"Moi je ne crois rien, mais ne me crois pas, je vais te sortir de là, il faudrait que ces soldats soient saouls mais les connaissant ils veulent leur prime et la voudront à tout prix!"
"Et la prime c'est moi?"
"Exactement ma belle!"
La jeune Corsaire eut un sourire et chuchota:
"Ils croient vraiment qu'à quatre ils vont m'avoir?"
"Ne les souhestimes pas!"
Expliqua le tavernier.
"Oh je ne les souhestimes pas c'est juste que hier ils devaient être une dizaine ou plus et je les ai semés!"
"Je veux bien te croire! Ta mére était aussi forte! Alors je sais que tu n'aimes pas les ordres mais là tu vas devoir m'obéir!"
Cette idée ne lui plaisait pas du tout mais elle n'avait pas d'autre solution pour échaper aux soldats et vu comme Tranios avait décrit sa mére, la jeune femme avait confiance en l'homme.
"D'accord"
L'homme eut un petit sourire et lui chuchota:
"Laisse moi faire, dés que je te fais un signe tu cours vers la porte en essayant de ne pas te faire voire par les soldats."
Elle acquiésa silencieusement et pensa:
*Facile à dire, comment ne pas se faire reperer par des personnes qui sont fixé sur soi?*
Elle observait Tranios parler à des hommes robustes qui étaient assit à une table, puis à d'autres hommes d'une autre table. Cerallia ne savait pas ce qu'il lui disait mais en tout cas cela provoqua une emeute, au début un homme des deux tables se levérent et commencérent à s'insulter puir les autres virent en renfort et se fut le bazar dans la taverne. Tout le monde criait, out le monde courrait, se battait, cela barrai tle chemin entre les soldats et Cerallia qui remarque le signe que lui fit Tranios qui était devant la petite porte..Elle courut le rejoindre, il ouvrit la porte, isl entrérent ttout les deux et refemra la porte à clés..
hj: Je serais absente d'aujourdhui jusqu'au vendredi midi, je pars en Espagne^^ jsuis trop neureuse ^^ |
|  | | Aragorn II Elessar Modérateur, contrôleur RPG

  Age : 30 Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 682 Race, Pays : Gondor Metier : Roi du Gondor
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Jeu 6 Avr - 1:33 | |
| Les quatre soldats observaient Cerallia du coin de l'oeil.
Soudain la bagarre éclata, distrayant leur attention. Ils se regardèrent, ne sachant trop s'ils devaient intervenir ou pas. Après tout ils représentaient la force publique, mais la perspective de se laisser distraire et de voir s'échapper leur charmante prime ne les enchantait pas. Et puis...
#Bong ! Craaaaaaaacccc ! Splatch ! Chling Chling Chling...#
Un gros chauve tatoué qui venait de prendre une beigne, s'écrasa sur la table la brisant en deux, les chopes tombant sur le sol, la bonne biere du Rohan se répandant par terre. Sauf une ! Celle du petit barbu qui était en train de boire. Le choc lui fit simplement déverser une partie du liquide sur sa barbe, ce qui n'était pas trop grave vu l'état dans lequel elle se trouvait déjà... Elle sentait un peu le suin de mouton (sans doute un reste fermenté du déjeuner d'il y a trois jours).
Le plus grand se mit à crier :
Soldat 1(le grand maigre) : "Il est gonflé le gros porc ! Ma bière mordioux !"
Soldat 3 (le teint jaune) : " Dis donc toi !"
Il choppa le gros chauve qui était couché par le revers de son vêtement. Mais l'habit se déchira sous le poids de son volumineux propriétaire. Le gros était KO de toute façon. Le soldat se retrouva avec un morceau de tissu déchiré qui lui resta dans la main et qu'il regardait d'un air bête.
Soldat 4 (le basané) : "Laisse tomber cet imbécile, où est la fille ?"
Les soldats cherchèrent Cérallia de tous côtés, mais la cohue de la bagarre les empêchait de voir. Le plus grand commença à s'énerver et chercha à s'ouvrir un chemin avec ses bras. Il reçut quelques coups et finit par entrer lui même dans la bastonnade, distribuant les coups de poings avec son gantelet de fer.
Soldat 1 (le long) : "Raaahhh ! Bande de truands ! Tayaut sus à la racaille !"
Le soldat au teint basané cracha dans ses mains et se lança dans la bagarre à son tour, l'oeil allumé par la joie du combat. (et oui les hommes aiment la baston)
Celui au teint jaune malade s'apprêta à rejoindre ses compagnons lorsqu'il aperçut le petit soldat barbu et crasseux qui sirotait tranquillement sa bière. D'un ton de reproche il lui dit :
Soldat 3 : "Qu'est ce que tu fais imbécile ?"
Soldat 2 (terminant une gorgée, satisfait) : "Aaaahhh ! Ben je bois..."
A ce moment un nabot lancé par on ne saura jamais qui le percuta par l'arrière et le fit tomber vers l'avant, le nez dans sa chopine.
Il se releva furibar, en même temps que le nabot qui se frottait le crâne endolori par la chute.
Le soldat barbu, qui le dépassait à peine d'une demi tête, ne lui laissa guère le temps de se reprendre ses esprits et lui écrasa rageusement sa chope vide sur la tête pour se venger de la perte de son précieux nectar.
Le soldat au teint jaune ricanait :
Soldat 3 : "Alors tu viens maintenant ! "
Encore furieux le barbu dit :
Soldat 2 : "Et comment ! Aaaaa l'aaaaasssssssaaaaauuuuuut !!!!"
Et c'est en poussant ce long cri de guerre, digne des plus grands ivrognes que le petit homme se jetta dans le tas, brandissant sa chope cassée tel Jupiter son foudre (ou plutot Bacchus son amphore).
L'autre le suivit et très vite les soldats se retrouvèrent tous en pleine mélée, en prise avec toutes sortes d'individus allant des gros balèzes aux petits maigrichons, ramassant autant de coups qu'ils en donnaient. Les barreau de chaise et les chopes brisées volaient dans tous les sens, la bagarre transformant peu à peu l'auberge en un joli foutoir. Et dire qu'à cette époque les assurances n'existaient pas...
Et pendant que les 4 compères s'amusaient joyeusement dans cette charmante foire d'empoigne, il y en a une qui prenait de l'avance c'était la terrible Ceralia Tesk... _________________

Incarne aussi Graganos l'orque |
|  | | Invité Invité
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Jeu 6 Avr - 14:10 | |
| La terrible....peut être.....En tout cas l'aubergiste avait fermé à clés la vieille porte en bois et soupira de soulagement. De l'autre côté, on entendait des cris, des gens qui se battaient, Cerallia reconnut la voix des soldats qui étaient de plus en plus prés de la porte, elle se figea, mais c'était une fausse alerte, elle les entendit crier, puis elle les entendit s'enerver et un cria " Aaaaaa l'aaaasssssaaaauuuuuuuuuuuu!", cela fit sourire la jeune corsaire qui sourit à son sauveur qui paraissait extrémement soulagée, elle lui fit une révérence gracieuse:
"Je voulais vous remercier, vous dire que vous avez toute ma confiance et que vous suis désolé d'avoir douté de votre confiance, et que votre plan est trés réussit. Je me demande comment vous avez eut l'idée?"
Elle le regarda intriguée, lui aussi lui souriait désormais, il eut un sourire de fier, de vaincqueur, Cerallia aimait les vainqueurs. Elle observait Tranios, il était assez vieux et assez petit mais il avait une bonne corpulence, on pouvait bien voir ses muscles même avec les vêtements que portait l'homme. Il était assez âgé mais pourtant il était trés rusé et la jeune femme ne doutait pas de sa maniére de combatre, puis, enfin, il se décida à répondre:
"J'ai déjà eut à faire cela pour ta mére....Elle connaissait cet endroit par coeur, je la menait toujours derriére la porte qui est une issue de secours Suis moi maintenant, nous parlerons plus tard et dans un endroit vraiment sur car la baguarre ne risque pas de durer eternellement...."
Cerallia acquiésa d'un signe de tête et quand il se redressa et qu'il se mit à marcher en prenant une torche qui était accrochée au mur elle le suivit. Les pas de Tranios étaient secs et trés rapides mais elle n'avait aucune difficulté de rester à ses côtés et de garder le rythme. Tout en marchant, elle observait où ils se trouvaient. Ils étaient dans un couloir étroit et extrémement sombre, juste la torche permettait de les éclairer. Puis ils bifurquérent à droite et la jeune Corsaire demanda:
"Où sommes nous? Où allons nous?"
Tranios la regarda et répondit d'une voix basse et grave:
"Tu le sauras bien assez tôt!"
Puis il accéléra le pas et Cerallia fit de même, désormais, ils couraient presque mais cela ne les fatigués pas trop. Ils tournérent ensuite à droite et le couloire était moin sombre et moins étroit. Ensuite ils descendérent des escaliers:
*On va à la cave ou quoi?*
Ce demanda Cerallia....Elle n'aimait pas l'idée d'aller à la cave....Elle avait peut être dit à Tranios qu'elle avait maintenant confiance en lui mais plus ils descendaient moins elle lui faisait confiance. Puis ils arrivérent enfin dans une salle complétement éclairé au soulagement de Cerallia et Tranios alla ouvrir la porte qui il y avait a l'autre bout de la piéce et cela menait sur des escaliers:
*Encore....*
Ce dit elle en soupirant, l'homme se tourna vers elle et lui dit avec un sourire:
"Courage!"
Elle lui sourit et ils reprirent leur assencion, l'escalier était plus large que le premier et ils allaient beaucoup plus vite. Puis au bout d'un quart d'heure, ils arrivérent devant une porte:
"Enfin!"
Grogna l'homme qui sortit des clés et qui ouvrit la petite porte en bois. Quand il l'ouvrit, les deux camarades furent éblouis par le soleil...Ils étaient enfin dehors, Cerallia poussa un petit cris de joie, elle en avait assez d'être enfermée. Ils avancérent et refermérent la porte à clés. La jeune femme s'avanca et pu voir qu'ils étaient trés haut et presque à l'autre bout de là où il y avait l'auberge....Ils avaient prit beaucoup d'avance:
"Merci Tranios... Mais comment fait on maintenant? Où va-t-on?"
"Suis moi!"
Répondit il. Et il se mit à courir, au grand étonnement de Cerallia qui l'imita. Ils se mirent à courir au même rythme, pour gagner encore plus d'avance, ils sortérent de toits en toits et pour le moment ce n'était pas dur du tout puis ça se corca de pllus en plus, ils s'arrêtérent de courir et prirent leur concentration pour sauter des toits de plusieurs métre. Ils retombaient toujours exactement sur le pieds, pas une fois ils tombaient où se blessés, puis ils étaient de plus en plus prés des rues, ils allaient pourvoir sauter.....C'est ce qu'ils firent, Tranios attérit sur des tonneaux de bierre et Cerallia sauta, elle s'accrocha à un balcon en cour de saut et attérit parfaitement sur ses pieds à côté de son ami qui s'arrangeait les vétements, il lui dit:
"Magnifique saut!"
"Merci"
Répondit elle en souriant puis Tranios se remit à courir et Cerallia le suivit de trés prés....Puis elle pensa à son cheval....Grace à lui, elle irait beaucoup plus vite...Mais arriverait elle à l'appeler de là où elle était? Elle risquait de se faire repérer. Elle s'arrêta subitement demandant a voix basse à l'homme de se s'arrêter aussi. Elle se souvint de ce qui lui avait expliquer sa mére....elle pouvait appeler les animaux juste dans sa tête, la complicité entre les corsaires et la mer était aussi valable avec les animaux...Alors elle se concentra, visualisa l'image de son étalon et murmurant dans sa tête:
*Viens....*
Au bout de quelques m inutes, toujours rien et Tranios commençais à s'impatienter, mais il fallait absolument qu'elle réussisse, elle recommenca donc:
*Viens.... Viens*
Et au bout de cinq minutes, un magnifique étalon apparut juste devant eux, gracieux comme jamais. Cerallia fut si heureuse de le voir, elle courut le rejoindre suivit de Tranios, elle monta sur son animal et dit à l'homme:
"Monte, et conduis nous où tu veux qu'on ailles!"
Il acquiésa et monta donc devant Cerallia, caressa un peu l'encolure de l'animal et donna un petit coup de talon et "Ténébres" se mit à galoper, ses sabots frappaient séchement les pavés de la cité, et Tranios qui diriger trés bien l'étalon le fit aller à droite, puis à gauche et la jeune femme observait autour d'elle, elle remarqua qu'ils montaient encore plus:
*Où nous eménes-t-ils?*
Mais elle n'osait pas lui poser cette question directement. |
|  | | Aragorn II Elessar Modérateur, contrôleur RPG

  Age : 30 Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 682 Race, Pays : Gondor Metier : Roi du Gondor
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Mer 10 Mai - 1:40 | |
| La bagarre se poursuivait dans l'auberge, les combattants ne sachant plus trop à qui distribuer leur coups. il n'y avait plus vraiment de camp, on cognait sur ceux qu'on rencontrait, même les soldats s'étaient filé quelque gnons entre eux.
Mais brusquement la porte principale s'ouvrit à la volée et une nuée de soldats en armure pénétrèrent dans l'établissement dans un bruit tonitruant de piétinement de pas. Le sergent qui les commandaient avait un sifflet en bouche dans lequel il soufflait hystériquement. Le son strident pénétra dans les cervelles embrumées de vins des clients bagarreurs qui cessèrent presque tous le combat. Les soldat encerclèrent aussi bien qu'ils le purent le groupe et les menacèrent avec les pointes de leurs longues halebardes.
Le sergent cessa de siffler et s'écarta de la porte d'entrée.
Un jeune seigneur couvert de maille et portant la livrée du Guet de Minas Tirith entra avec sur le visgage une expression de colèreuse autorité. C'était le lieutenant Haakon, l'air manifestement fort peu satisfait du bazard qu'on provoquait dans "sa" ville basse. Après un regard panoramique glacial sur l'assistance et les dégats causés dans l'intérieur de l'auberge, Haakon appela le sergent :
Haakon : "Sergent..."
Le sergent s'approcha.
Sergent : "Monseigneur ?"
Haakon regarda avec un certain mépris les clients de la taverne, il dit :
Haakon : "ça empeste la lie de mauvais vin ici... Embarquez moi tout ça. Une petite journée à se dégriser dans les cachots du corps de garde ne feront de mal à personne ici. Allez !"
Le sergent obéit et ses soldats commencèrent à entraver les clients qui ne résistèrent pas.
Haakon, en jouant au galant homme, alla interroger les serveuses. Il savait bien qui était le propriétaire de ce bouge, Tranios était connu pour être un truand local craint et respecté qu'Haakon rêvait de faire tomber, même si en façade il feignait de le laisser mener ses petites affaires, faisant semblant de s'arranger avec lui[HJ si c pas bon j'édite ]. Il leur fit quelques belles paroles de joli coeur et s'excusa pour la gêne occasionnée par l'intrusion "nécessaire" de ses soldats.
Puis le sergent vint frapper sur son épaule. Haakon se retourna et le sergent lui montra les 4 soldats qu'on avait trouvés parmi les bagarreurs. Ils étaient dans un état lamentable : livrée déchiré, maille percée, chausse trouée, sans compter les cocards et les équimoses qui couvraient leurs visages... Haakon les désigna du doigt :
Haakon : "Qui sont ces 4 imbéciles sergent ?"
Sergent : "Et bien... Des hommes à nous... "
Haakon se redressa et les toisa l'un après l'autre avant de déclarer d'un ton un peu moqueur.
Haakon : "Je supose messieurs que vous avez une excellente explication pour justifier la présence de soldats porta,nt l'uniforme du guet de Minas Tirith dans ce qu'il convient bien d'appeller une rixe de soulards ?"
Le soldat basané du sud dit au lieutenant :
Soldat 4 : "Monseigneur nous étions à la recherche d'un dangereux criminel."
Haakon : "Bien sûr... Et on cherche mieux en éclusant quelques bières pas vrai ? "
Soldat 2(barbue) : "Les bières c'était seulement pour la couverture messire."
Soldat 1(le grand maigre) : "Si on avait pas bu, ça aurait semblé bizarre..."
Soldat 3 (teint jaune voix nasillarde) : "Oui le taulier nous aurait repéré tout de suite..."
Haakon : "Parce qu'avec vos livrées et vos cottes de maille vous pensez qu'il ne vous avait pas déjà repéré. Vous m'avez l'air de former un sacré quatuor de génies à vous 4 ..."
Soldat 4 : "On voulait la serrer cette garce, on allait la tenir avant que cette foutue bagarre écl..."
Haakon : "Quelle garce ? "
Soldat 2 : "Bah la fille de la nuit dernière..."
Soldat 3 : "Oui celle qui a étendu deux de nos gars ou trois je ne sais plus."
Haakon devint blême, son ton changea et devint plus ardent :
Haakon : "Vous êtes sûrs qu'il s'agissait bien de la même fille ? Hein ? Répondez !"
Soldat 4 : "Elle collait en tout point à la description : brune, élancée, le teint un peu mat, physique Umbariotte... Comme moi quoi... Mais en fille..."
L'excitation d'Haakon montait :
Haakon : "Où est elle maintenant ?"
Les soldats ne surent pas répondre, il se grattèrent tous la tête et regardèrent le sol, comme si la réponse s'y trouvait...
Un client qu'on emmenait et qui avait capté la conversation dit alors :
Client : "Monseigneur, Monseigneur ! J''ai vu la fille dont vous parlez, elle est partie par la porte de derrière avec T..."
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, quelqu'un lui avait lancé un cruchon derrière la tête qui l'avait assommé pour de bon.
Haakon s'énerva :
Haakon : "Qui a fait ça ?"
Aucun réponse... Personne n'avait rien vu, personne ne dirait rien. Haakon comprit et n'insista pas, il se souvint où et surtout chez qui il était., il appela le sergent.
Haakon : "Sergent !"
Sergent : "Monseigneur ?"
Haakon : "Vous allez me serrer tout le monde ici, le petit personnel compris, et vous allez m'emmener tous ces braves citoyens au corps de garde du guet pour interogatoire."
Un grand "hooooo" indigné sortit de la foule des gens de l'établissement. Haakon sénerva :
Haakon : "Silence ! Sergent, vous allez me fouiller cette boutique miteuse de fond en comble, je veux que chaque tonneau de bière, chaque sac de grains, chaque brin de paille soit soulevé et scruté attentivement. Faites appeler du renfort si nécessaire."
Sergent : "Oui monseigneur."
Il s'adressa ensuite aux gens dans l'auberge :
Haakon : "Le patron de cet "honorable" établissement, qui bien entendu est introuvable, est soupçonné de complicité en vue de soustraire un criminel à la justice du Roi. Vous allez donc tous être interrogés comme témoins dans cette affaire. L'auberge restera fermée jusqu'à ce que le suspect se soit rendu au guet. Allez !"
S'adressant aux quatre soldats, moins fort :
Haakon : "Vous les abrutis, vous avez quartier libre jusqu'à ce soir. Allez vous reposer et pansez vos plaies."
Et tandis qu'ils sortaient il leur cria :
Haakon : "Et faites repriser vos livrées ! Vous avez l'air de truands débraillés comme ça ! "
Et la perquisition commença, tandis qu'on emmenait tout le monde au poste.
Haakon sortit pour aller mener lui même les intérogatoires, sur le chemin il resta songeur.
*Haakon : "Alors comme ça le gros Tranios est dedans jusqu'au cou cette fois. Si je parviens à serrer la fille, tu y passeras aussi mon vieux. Je vais la faire chercher partout, jusque dans le lit du Roi s'il le faut mais je la trouverai, j'en fais serment.."*
Toujours en chasse lieutenant Haakon, plus que jamais, mais toujours un coup de retard, pour l'instant... _________________

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| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Jeu 22 Juin - 14:18 | |
| (Hj: Pardon du retard...)
Les deux recherchés montaient toujours le cheval de Cerallia, qu'elle avait volée mais qui lui appartenait maintenant...Cerallia avait laissé les brides à Tranios pour qu'il la méne où il voulait mais soudain des étranges pensées l'envahit:
*Et s'il me trahit? S'il m'emméne tout droit devant le roi pour me faire arrêter et avoir la prime? Et qui me dis qu'il connait ma mére? Je ne veux pas me faire avoir comme l'autre..*
Tranios avait sentit les bras de la jeune corsaire attachée à sa taille se tendre, il demanda, sans se retourner:
"Que ce passe-t-il Cerallia?"
La jeune femme essaya de se détendre:
"Rien...rien.. Je me demande juste où est ce que vous m'ammenez!?"
Tranios eut un petit sourire qu'elle distingua vaguement:
"Qui y a-t-il d'amusant dans ce que je viens de dire?"
Demanda séchement Cerallia.
"Rien.. Juste que tu es aussi curieuse que ta mére."
Ce sujet mit un froid entre les deux humains et Cerallia demanda:
"Je me demande aussi comment ont ils fait pour attrapé ma mére alors qu'elle était réputée pour être une femme d'une ruse inimaginable..."
Tranios répondit calmement:
"Seulement, car elle avait fait un mauvais calcul.."
Cerallia ne répondit rien à cette remarque...Sa mére? Un mauvais calcul? Etait ce possible? Soudain elle sortit de ses pensées car Tranios avait lancé l'étalon au grand galop:
"Accroche toi ma petite!"
Lui dit il à voix basse alors qu'il faisait tourné l'animal dans une rue qui était si sombre que Cerallia voyait à peine les murs autour d'eux. Pourant il faisait jour...Elle leva la tête:
*Des tôles au dessus de nos tête pourquoi faire?*
Tranios répondit, comme s'il avait lut dans les pensées de Cerallia;
"Nous sommes dans le quartier le moins bien fréquentés de Minas Tirith, si ces tôles sont là, ce sont pour laisser la nuit dans ce quartier. Ces habitants ne sortent presque jamais de leurs habitations, ils ne vivent que dans l'ombre et la discrétion... Et cela se trouve à côté du Palais.."
Puis le gros homme fit ralentir l'étalon qui fut maintenant au trop:
"Le Palais.."
Murmura Cerallia
"Vous ne voulez quand même pas me mener au Palais?"
Tranios qui comprit la crainte de la Corsaire répondit calmement:
"Non ne t'inquiéte pas... Mais il y a au Palais une personne qui nous sauras bien utile..."
La jeune femme ne répondit pas:
*De qui veut il parler? Il sait quelque chose j'en suis sur...Mais je le ferais parler...Il me faut juste le temps.*
Ce dit Cerralia..Ils étaient toujours dans le quartier mal famé quand Tranios arrêta le cheval devant une maison pratiquement en ruine. Les murs étaient complétements habimés, il n'y avait plus aucunes fenêtres, seule la porte avait résistée. L'homme descendit de l'animal, aida la jeune femme à faire de même et expliqua:
"Cette maison est connue seulement par moi et les gens de quartier qui la croive inhabitée alors que c'est faut... Entrons..."
Il ouvrit la porte mais Cerallia l'arrêta:
"Et mon étalon?! Je ne le laisserais pas là!"
Dit elle séchement:
"Ne t'inquiéte pas! Il vient avec nous..."
La corsaire ne répondit pas et entra dans la maison en ruine suivit de Tranios qui referma la porte à clés à l'aide d'un trousseau qu'il venait de sortir de sa poche...La maison était deserte et complétement dévastée:
"Il y a eut une attaque il y a un an."
Dit Tranios.
"Cette batisse à été attaquée par l'armée du Gondor. Je t'expliquerais cela plus tard. Suis moi."
Compléta l'homme qui se remit à marcher suivit de Cerallia qui tenait son étalon et observait la piéce: elle était immense, tout les meubles étaient brisés, des épées trainaient ici et là puis elle vit Tranios appuyer sur un endroit du mur précit et une partie du mur céda...Laissant place à un sous-terrain.
"N'ai crainte."
Lui dit son sauveur...Puis dés qu'ils furent tout trois entré, le mur se referma dans un bruit sec ce qui fut sursauter la jeune femme...Ils marchérent pendant une demie heure en longeant des couloirs
*C'est comme un labyrinthe.*
C'était dit Cerallia qui suivait toujours Tranios. Puis enfin, celui ci sortit encore une fois son trousseau de clés et ouvrit l'immense porte qui se tenait devant eux... Il l'ouvrit et il entra suivit de Cerallia..Devant elle, se tenait une piéce encore plus immense que celle de la maison il y avait une dizaine de personne installée autour d'une grande table. La salle était trés sobre mais pourtant elle avait l'air si familiére aux yeux de la jeune Corsaire:
"Installe toi!"
Dit Tranios à la jeune femme qui avait l'air perdue. Elle s'assit pendant que Tranios attacher l'étalon. Puis sans parler Cerallia obseva les personnes qui la regardaient étrangement. Il n'y avait que des hommes que Cerralia avait l'impression de connaitre:
*Mais d'où?*
Ce demanda la jeune Corsaire. Puis Tranios rompit le silence en déclarant:
"Je vous présente à tous: Cerallia Tesk..." |
|  | | Aragorn II Elessar Modérateur, contrôleur RPG

  Age : 30 Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 682 Race, Pays : Gondor Metier : Roi du Gondor
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Mer 12 Juil - 2:30 | |
| Au poste de garde, Haakon menait méticuleusement les interrogatoires et bien entendu ça ne donnait rien.
Personne n'avait rien vu, rien entendu, rien compris. La litanie qu'il entendait répéter à chaque nouveau "témoin" qu'il faisait entrer dans son petit bureau commençait à le lasser sérieusement. A chaque malabar couvert d'équimoses qu'il voyait c'était du genre :
Malabar : " Il y a eu une bagarre ? Ah non monseigneur, juste une explication un peu virile entre hommes."
Haakon : "Une explication virile hein... Essuyez vous le crâne vous allez mettre du sang partout... Et le patron ? Vous connaissez le patron de cette auberge ?"
Malabar : "Jamais vu. Sais pas qui c'est."
Haakon : "Mais si, un petit maigre Cra... Craignos je crois"
Malabar : "Ah non, le patron c'est un gros comme moi ! Tranios qu'il s'appelle... Mais je ne le connais pas..."
La bonne ruse de flic qui marche depuis l'Antiquité fonctionnait à chaque fois, mais ne donnait rien au final, sinon à prouver que le témoin se payait la tête du lieutenant... Alors il prenait pour une semaine de cachot et la scène se répétait.
Même les honnêtes clients finissaient par l'énerver à force de n'avoir rien vu. Il finit par lui sembler inconcevable qu'on puisse être entré dans une auberge dans le seul but de boire une bière.
Mais le pire pour Haakon, c'était peut être les serveuses. En réponses à ses questions sur Tranios et Cerallia. elles passaient leur temps à lui faire de l'oeil tout en maniant avec habileté l'art de ne rien dire :
Serveuse(s) : "Peut être... C'est possible... Oui je l'ai vu... Je ne sais pas... Le patron fricotte avec qui il veut, ça me regarde pas... Et vous vous fricottez avec qui Monseigneur ?"
Ce à quoi Haakon répondait :
Haakon : "Non je ne fricotte pas moi. Je tricotte...Ou plutot je détricotte les bandes de voleurs juste avant de les cravater et leur faire passer la corde au cou, voilà ce que je fais. Revenons en à votre patron"
Et ça repartait pour des minutes d'échanges stériles avec ces femmes qui de toute évidence avaient été parfaitement préparées par leur patron.
Après des heures passées ainsi à patauger, Haakon avait l'impression qu'il en aurait appris bien plus en interrogeant les murs de l'auberge... Mais le lieutenant Haakon avait la qualité première d'un bon limier de la police : la patience. Il savait que tôt ou tard une fissure apparaitrait dans ce mur de mauvaise foi collective que Tranios avait dressé entre la tueuse et lui. Et... l'indice tant espéré survint enfin au détour d'une phrase bafouillée par un petit vieux gâteux dont l'oreille avait du trainer au bon endroit.
L'interrogatoire était difficile car le vieux était à moitié maboule. C'était la mascotte du coin, une célébrité qui se faisait régulièrement ramassé par le guet pour ivresse sur la voix publique. Certains le soupçonnait de jouer la comédie pour attendrir le monde et d'être en réalité aussi fou que l'était le sage Elrond.
Quand on le fit entrer dans le bureau, Achni (c'est comme ça qu'il s'appellait) se tenait respectueusement vouté comme s'il entrait dans une cathédrale. Il sentait déjà passablement la vinasse et les restes d'un vomi très récent parsemait sa barbe hirsute. Il exhalait une puanteur de pauvreté abominable, mais Haakon était habitué depuis longtemps à cette odeur qu'on ne respirait que dans les parties basses de la Cité.
Le soldat qui l'accompagnait fit asseoir Achni devant Haakon et sortit sur un geste de son lieutenant. Le vieux regardait partout autour de lui en tous sens avec un air stupide. Comme s'il cherchait timidement à éviter le regard noir d'inquisiteur d'Haakon. Il vit une mouche, sans doute attirée par l'odeur, et commença à suivre ses évolutions dans la pièce comme font les enfants : le vieil Achni était bel et bien gâteux.
Après avoir observé son manège pendant quelques minutes, Haakon l'interpella brusquement :
Haakon : "Hé Achni ! "
Le vieux se mit les mains sur les oreilles en grimaçant et d'une voix éraillée il dit :
Achni : "Moins fort, majesté, moins fort ! J'ai les entrailles qui plaident, il ne faut pas les déranger..."
Haakon (parlant moins fort) : "Et bien laissons les plaider alors. Et toi, tu n'as rien à plaider là ? Alors tu peux répondre à mes questions."
Achni: "Je peux majesté."
Haakon : "Bon alors, tu sais où est le gros Tranios ? "
Achni recommençait à suivre la mouche, Haakon frappa alors un grand coup de poing sur la table qui le fit sursauter.
Haakon : "Oh Oh ! Achni, on est là ! Tu sais où est planqué le patron du bouge, Tranios ?"
Achni : " Planqué ! Oui tous des planqués dans cette armée ! SussaSauron mordediou ! On va lui coller son anneau dans le ..."
Haakon : "Non non non ! La guerre contre Sauron est finie depuis plus de quinze ans mon vieux. Je te parle de Tranios, le gros qui magouille dans le secteur pouilleux où tu crèches. Il a filé juste au moment où je suis arrivé dans sa taverne. Tu y étais toi dans la taverne ? Encore en train de pinter hein ? Tu ne l'as pas vu ? Pas entendu dire quelque chose ? Tu es sûr que tu n'as rien à me dire sur lui ? "
Achni se leva brusquement et se frappant la poitrine il se mit à crier :
Achni : "RIEN A DIRE !? ACHNI A TOUJOURS QUELQUE CHOSE A DIRE PUTENTRAILLE D'ORQUE MOISI ! "
Puis il s'écroula sur sa chaise l'air confus et chuchotta à son ventre :
Achni : "Pardon, pardon maitre... C'est sa majesté qui me parle, ce n'est pas moi qui voulait vous déranger... toutes mes excuses maitre... Continuer votre beau laïus, c'est grand, c'est beau, c'est vous..."
Haakon l'observait en fronçant le sourcil, il lui vint une idée...
Haakon : "Dis moi Achni... Toi tu ne te rappelles de rien, mais peut être que maître desentrailles se souvient lui..."
Achni eut un regard pour Haakon comme s'il était choqué par l'audace de la proposition. Demander un baiser à une vierge provoque une réaction quasi identique...
Achni : "Non cela ne se peut ! Surtout quand il plaide une affaire aussi importante..."
Haakon saisit la cruche de mauvais vin qui trainait sur son bureau et remplit un gobelet.
Haakon : "Allons, je ne connais pas de grand avocat qui ne soit sensible à une petite rétribution... Ton maitre desentrailles, il a peut être besoin de s'hydrater un peu le gosier, il en aura besoin pour continuer sa plaidoirie. Imagine que sa gorge devienne sèche d'un seul coup comme ça, ce serait terrible pour sa réputation non ? "
Achni baissait les yeux vers le gobelet de vin qui manifestement lui faisait très envie.
Achni : "Maitre Desentrailles a toujours besoin de s'hydrater..."
Haakon : "Bien sûr... Alors tu lui demandes ? "
Haakon tendit le gobelet mais le retira dès qu'Achni approcha sa main.
Haakon : "Ah ! Attention on ne boit que si on a des choses à dire ! Alors qu'est ce qu'il dit ?"
Achni : "Il dit...."
La bouille d'Achni se fit brusquement affligée :
Achni : " Il dit qu'il veut pas... Il est incorruptible maitre desentraille"
Haakon crispa le poing, très énervé que sa combine échouât si lamentablement. Il s'énerva :
Haakon : "Raaah ! Bon ça suffit maintenant, qu'il aille à Morgoth ton maitre desentrailles ! Toi tu vas faire un peu de trou, comme ça il va pouvoir finir sa plaidoirir tranquille... Garde !"
Achni était resté imperturbable à fixer le gobelet, comme s'il était fasciné par l'objet. Il dit tout bas :
Achni : "La fosse aux éperviers..."
Haakon : "Hein ? "
Achni : "La fosse aux éperviers. Maitre desentrailles a dit de ne pas parler de la fosse aux éperviers..."
Dans le jargon des bandits des rues, "la fosse à éperviers" était une batisse adandonnée dans la ville basse qui avait été un an plus tôt le siège d'une rude bataille rangée entre les forces de l'ordre et une bande de bandits "Umbariottes" organisée. On l'appelait ainsi parce qu'un grand nombre de soldats y étaient morts, l'"épervier" désignant en argot un soldat du guet.
Haakon comprit que le vieil Achni avait parlé. Ce n'était qu'un nom de lieu à fouiller, qui pouvait très bien ne correspondre qu'à une fantaisie de vieux saoulot, mais au moins ça l'occuperait et puis c'était son unique piste.. Tandis que le soldat qu'il avait appellé entrait, il donna son gobelet de vin à Achni qui le but avec avidité.
Haakon : "Libèrez le vieux et allez me chercher le sergent."
Le soldat emmena Achni et essaya de lui retirer le gobelet mais sans succès : il s'y accrochait comme un elfe à sa beauté. [Hj : c'est une expression courante ]
Haakon : "Laissez lui c'est bon..."
Peu après le sergent entra dans le bureau et Haakon sourit, satisfait. Il donna rapidement ses ordres :
Haakon : "Sergent, j'ai peut être enfin un nom de lieu où se cache cette crapule de Tranios et la meutrière brune. Je vais aller faire un tour du côté du quartier de la vanerie rouge. (véritable nom de "la fosse aux éperviers") Mais pas question d'y aller en grande pompe cette fois : on va faire discret ça va nous changer un peu. Vous allez me choisir dans vos effectifs dix hommes qui ont le plus des allures de bandits umbariottes et... pas trop stupides si c'est possible. Je veux des basanés à l'air méchant, compris ? "
Sergent : "Heu... Oui Monseigneur."
Haakon : "Debusquez moi aussi une dizaine d'accoutrements de pouilleux. Vous avez une demi heure, ensuite vous poursuivrez les interogatoires pendant que je me rendrai là bas. Exécution !"
Et le sergent alla chercher ses trognes patibulaires et les défroques qui allaient avec, tandis qu'Haakon se préparait lui même pour aller traquer Cerallia et Tranios dans leur repère... _________________

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| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Dim 16 Juil - 19:29 | |
| La jeune Cerallia qui ne se doutait absolument de ce qu'était en train de faire ce stupide Haakon, observait et écoutait attentivement Tranios qui parlait aux Hommes:
"...Même si vous la connaissez pratiquement tous! Je l'ai ammenée ici car elle a besoin de notre aide, comme sa mére, et nous devons l'aider...C'est dans notre devoir!"
Puis l'aubergiste se tut et le plus vieux des hommes prit la parole en se levant. Il était tout petit, c'était un nain avec une barbe et des cheveux d'un blanc étonnement éclatant, il avait de petits yeux noir et des vétement beaucoup trop grand pour lui. Une tunique verte et des bottes noirs. A sa ceinture, une épée finement taillée brillait doucement:
"Bienvenue Cerallia, dans l'entre de l'Ordre des Guerriers Du Noir : ODGN, si vous préférez, dans lequel tes parents et beaucoup des leurs faisaient partis..."
La jeune femme ne comprenait pas du tout le sens de cet Ordre? Que faisaient ses parents dans ce truc bizarre? Et pourquoi ils ne lui en avaient jamais parler? Elle fut sortit de ses pensées par le vieux nain qui continuait:
"Je me présente! Je suis le Maitre de cet Ordre, j'ai succédé à mon pére qui a succédé à son pére qui, avec d'autres guerriers du Mal, comme on dit, ont construit cet Ordre. Avant la grande Guerre contre Sauron, cet Ordre a faillit être abandonné mais je l'ai secouru avec certains des hommes que tu vois là..."
Puis le nain marqua une courte pause pour se prénsenter:
"Je suis Alti de Garod, mais on m'appelle Maitre!"
L'homme qui était assit à côté du Maitre se leva et se présenta. Il était assez agé lui aussi, comme le pére de la jeune femme surement, les cheveux bruns, les yeux vert luisant, il avait un regard envoutant qui ne plaisait pas à Cerallia:
"Je me prénomme Antoine Niv, le sous-Maitre de cet Ordre et voici mon fils: Némal! Il a à peu prés ton âge Cerallia."
La jeune femme dévisagea donc le fils qu sous-Maitre qui venait de se lever. Il était d'une beauté éblouissante, il ressemblait à son pére comme deux gouttes d'eaux et la jeune Corsaire en fut troublée:
"Bonjour jeune Demoiselle. Enchantée."
Dit Némal:
"De même!"
Répondit Cerallia qui observait le garçon au cheveux brun et aux yeux vert/bleu/gris encore plus beaux que ceux de son pére...Puis deux hommes, des jumeaux se levérent en même temps, blond tout les deux, le plus petit de taille avait les yeux noir, et le plus grand avait les yeux bleu, ce fut celui aux yeux le plus clair qui parla:
"Bienvenu Cerallia! Je ma présente: Aréti, et mon jumeau Nirmél! Nous sommes..."
Mais Cerallia le coupa:
"Des corsaires."
Compléta-t-elle. Aréti ne put s'empêcher de faire un petit sourire
"Oui. Tout comme toi... Quand nous t'avons vu, tu étais encore toute petite, 8 ans tu devais avoir...Qu'est ce que tu ressemble à ta mére, qui était la beauté même..."
Cerallia baissa lentement et aimablement la tête.
"Nous sommes heureux de te revoir."
Dit le deuxiéme des jumeaux. Puis un homme étrange, avec une capuche, qui était assit à la droite du nain, se leva:
"Enchantée Jolie Cerallia."
La jeune femme vut envoutée par la voix de celui ci...Elle semblait tellement la connaitre...Si proche...si réelle...mais pourtant si éloignée...Quand il enleva sa capuche, la jeune femme resta bouche-bée:
"Nélo..."
Murmura-t-elle dans un souffle
"Oui ma Jolie..."
Répondit l'elfe amusé mais Cerallia ne semblait pas du tout amusée:
"Cela faisait longtemps!"
Déclara-t-elle ironiquement...Nélo était un peu plus âgé qu'elle, il avait les oreilles pointu, comme un elfe, avait les cheveux chatain trés clair et des yeux gris profond...Depuis toujours il avait été le meilleur ami, en secret, de la jeune Corsaire...Mais quand elle avait 16 ans, il disparut sans aucune nouvelle...
"Voila où tu étais depuis toute ses années..."
Dit froidement la jeune femme.
"Pardonne moi..."
Murmura l'elfe qui avait prit une voix désolée et sincére, il poussa doucement sa chaise et se rapprocha vers sa meilleure amie qui le dévisageait froidement:
"Recule Nélo!"
Ordonna-t-elle séchement, le jeune elfe s'arrêta:
"Tu m'as manquée Cerallia."
Un silence tendu c'était installait dans la piéce. Ces retrouvailles, le jeune Guerriers les avait attendu longtemps et avait toujours redoutait la réaction de la Corsaire:
"Pas toi!"
Répondit celle-ci d'une voix remplie de haine.
"Tu as disparut de ma vie Nélo! Et tu le sais."
La phrase qu'il redoutait le plus avait été dite...Ouis il le savait...mais il avait espéré le contraire, longuement espéré...
"Oui..."
Murmura-t-il à peine inaudiblement. Puis il se rassit, honteux et triste, et le nain qui était assit se leva de nouveau:
"Hum...Maintenant que tout le monde s'est présenté, asseyez vous, nous allons pouvoir commencer."
Personne ne se fit prier, et tout le monde s'assit en même temps et le Maitre prit la parole en regardant Cerallia:
"Jeune fille, tu sais rien de cet Ordre car je sais que tes parents ne voulaient pas te méler à ça mais ils ont raté leur souhait... Tu es là...et nous nous l'avons longuement espéré. Aréti, et Nirmél ton observé quand tu étais toute petite et ils m'ont dit qu'elle petite fille tu étais... Ta fabuleuse mére aussi nous parlait souvent de toi. J'ai hâte de voir tes talents..."
Tranios se grata la gorge:
"Pardonnez moi Maitre mais Cerallia c'est déja mit tout les soldats du Gondor sur le dos et je pense qu'il ne faut pas trainer."
Cerallia hocha la tête:
"Tranios à raison, Maitre. Les Soldats m'ont trouvé partout, presque, où je me caché...Et ils sauront capable de faire parler tout le monde jusqu'à m'avoir retrouver."
"Pourquoi cela?"
La questionna le Sous-Maitre.
"J'ai tuée plusieurs des leurs."
Répondit calmement et autoritérement Cerallia.
"Tu ressemble tellement à Tatrina."
Dit le nain, tout sourire.
"Donc ne trainons pas! Ils nous faut partir, rejoindre un endroit où nous serons en sécurité...Nous étions juste ici pour t'attendre toi et Tranios."
"Vous savez que j'allais venir?"
"Je sais tout."
Répondit malicieusement le Maitre, Cerallia ne put empêcher un léger sourire.
"Allons y mes Amis!"
Fit le Maitre en se levant séchement, imité par tout le monde. Il posa ses mains sur la table, murmura quelque chose d'inaudible et le meuble se mit à trembler et la table tourna, laissant apparaitre un escalier:
"Allez y Sous-Maitre!"
Ordonna le nain. L'homme ne se fit pas prier, il descendit les escaliers suivit de son fils, de Cerallia, des jumeaux, de Tranios, de Nélo et du Maitre. Dans un bruit sourd, la trape invisible se referma et la table se remit en place. Personne ne pouvait rentrer, sauf le Nain qui avait le mot de Passe même si on brisait la table...Puis silencieusement, la petite troupe se mit en route. Pendant plus d'une heure ils descendirent des escaliers, tournérent, montérent d'autres escaliers, tournérent encore et descendirent encore.
*Je suis épuisée..*
Pensa la jeune femme qui manqua de tomber, ce fut Némal qui l'a ratrappa de justesse avec un jolie sourire:
"Merci."
Murmura Cerallia sous le regard amusé du jeune homme et jaloux de l'elfe. Puis ils continuérent à marcher...Ils arrivérent enfin devant une porte étrange, le Sous-Maitre tapa deux fois, prononça quelque chose dans une langue étrangérent et la porte s'ouvrit dans un grincement. Ils entrérent tour à tour dans une piéce immense et bondée:
"Vous êtes en retard."
Cria une vois derriére le Maitre qui se retourna et sourit:
"Pardonnez moi Lilian, mais une nouvelle nous à rejoint."
Le fameux Lilian, devait avoir une trentaine d'année, cheveux blond, yeux bleu, observa Cerallia:
"Enchantée Beauté."
La jeune femme nullement troublée par le compliment hocha la tête:
"De même Lilian!"
L'homme sourit à l'impertinence de la jeune Corsaire:
"Aaaah...Que ta mére me manque."
Murmura faiblement Lilian. Cerallia eut un sourire moqueur:
"Pas qu'à vous mon Cher!"
Puis le Sous-Maitre les força à avancer...
"Où sommes-nous?"
Demanda Cerallia à Némal.
"Dans le vrai repére des Guerriers Du Noir!"
"Mmmm... Charmant!"
Fit Cerallia ce qui fit sourire le jeune homme qui saisit la main de la Corsaire et l'ammena prés au fond de la piéce où ils s'assirent tout les deux à une table:
"Les autres doivent régler quelque problémes..."
"Mmmmh..."
Refit encore une fois Cerallia.
"A quoi penses-tu?"
"A ma mére! Aux soldats...A mon pére...A ma vie d'avant..."
Némal parla sérieusement:
"Oubli les soldats.. Avec nous tu ne risque rien. Ils ne connaissent même pas l'Ordre..."
Cerallia sourit et s'appréta à poser une question mais elle fut interrompu par un homme qui leur demanda:
"Que désirez vous prendre?"
"Une bierre..."
Commenda Némal.
"Deux..."
Corrigea Cerallia, tout sourire.
"Tu bois de la bierre toi?"
"Que crois tu?"
S'exclama, faussement outrée, la jeune femme. Et le garçon éclata de rire:
"Chére petite rebelle... Tu m'as manquée..."
Cerallia regarda le jeune homme, yeux grand ouvert...
(hj: Suspens...) |
|  | | Aragorn II Elessar Modérateur, contrôleur RPG

  Age : 30 Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 682 Race, Pays : Gondor Metier : Roi du Gondor
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Jeu 27 Juil - 1:18 | |
| Une demi heure plus tard, le sergent avait rassemblé les dix plus vilaines trognes de soldats du guet qu'il avait pu trouver. ça n'était pas très difficile en soit car la majorité des soldats affectés à la sureté de la ville basse étaient pour la plupart des gens d'humbles conditions dont certains avaient même trempé quelque peu dans la truanderie avant de passer à l'autre bord.
Haakon lui avait employé son temps à trouver un vêtement qui fut assez Haradrim, ou du moins l'idée que les gens du Gondor s'en faisait, et s'était procuré quelques grains de chicorée qu'il avait concassé dans un petit bol en bois. Alors qu'il mêlait un peu d'eau à la poudre qu'il avait obtenu, le sergent entra dans son bureau et le salua.
Sergent : "Monseigneur les hommes que vous avez demandés sont à votre disposition."
Haakon : "J'arrive..."
Le sergent précédant son chef, ils sortirent du bureau et suivirent le couloir emplis de témoins et de futurs prévenus en attente de leur interogatoire, jusqu'à une pièce isolée. Haakon avait toujours son bol à la main.
Dans la pièce, dont le sergent referma soigneusement la porte, il y avait une dizaine de soldats qui attendaient, distraitement. Ils furent surpris en voyant l'accoutrement très "méridional" de leur chef.
Haakon les fit aligner et les passa en revue, les uns après les autres. Le sergent avait bien choisi : ils avaient des vrais tête de coupes jarret, quoi qu'il les jugea dans l'ensemble un peu palots pour faire des Haradrhim...
Après les avoir bien observés, il se plaça devant eux et continuant à remuer la mixture dans le bol, il leur dit :
Haakon : "Bon, messieurs. Je vais avoir besoin de vous pour une opération très spéciale."
Il laissa quelques secondes ses premières paroles faire effet puis poursuivit :
Haakon :"Vous allez m'accompagner. Nous allons faire une descente du côté de la Vannerie rouge."
Les hommes murmurèrent : c'était un quartier où le Guet n'allait qu'en force, ses ruelles étroites et fermées étaient de véritables coupes gorge. Un des soldats, qui avait une grosse pustule suintante sur le nez, demanda tout haut :
Soldat : "Onze pour aller à la Vannerie Monseigneur ?"
Haakon : "Du calme, du calme. Il ne s'agit pas d'une descente en force. nous n'allons pas arrêter des coupeurs de bourses ou serrer des catins, nous partons pour une mission d'observation discrète avec peut être au bout l'arrestation de deux dangereux criminels."
Un autre soldat, assez petit au visage taillé à la serpe, dit en crachant :
Soldat petit : "Deux criminels ? Quels criminels monseigneur."
Haakon : "Le gros Tranios et aussi... la petite garce qui a étendu trois de nos hommes récemments."
Soldat petit : "Celle qui a taillé la moustache du sergent ?"
Les autres éclatèrent de rire. Haakon contrôlant un sourire dit :
Haakon : "Celle là même. Il y aura une belle prime pour qui l'amènera, vous le savez et ça reste valable même si je suis là. Bon on a assez perdu de temps, le plan est très simple : vous allez passer des vêtements Haradrhim, comme je l'ai fait moi même, et nous faire passer pour des corsaires de là bas. Comme ça nous passerons inaperçus, enfin du moins suffisament longtemps pour en apprendre assez sur la cache de Tranios."
Un soldat aux cheveux huileux qui portait une moustache au poils très noirs demanda :
Soldat moustache : "Monseigneur, est ce qu'on a une idée où chercher ? C'est grand la Vannerie Rouge... "
Haakon : "oui on a une idée. On va à la fosse aux éperviers..."
Là ce ne fut pas un mumure, mais presqu'un tumulte qui éclata. mais qu'Haakon trancha d'une voix autoritaire :
Haakon : "Silence ! On a assez perdu de temps comme ça, mettez ces frusques que le sergent a déposé sur la table et ensuite..."
Il désigna son bol de chicorée.
Haakon : " Vous vous passerez de ça sur les parties visibles de votre corps. Allons exécution."
Les soldats, pas très rassurés par les perspectives de l'opération à venir, allèrent se partager les vêtements sur la table tandis qu'Haakon se hâlait le visage avec la chicorée, à l'aide d'un petit miroir.
Certains vêtements sentaient mauvais : c'était pour la plupart des habits pris aux condamnés à mort et dont le bourreau n'avait pas voulu. On vit même des punaises sauter lorsqu'ils les déballèrent et l'odeur fétide du sang séché mêlées aux excrêments se répandit dans la petite pièce. Ces hommes qui étaient durs, grimacèrent tout de même en les enfilant.
Lorsqu'ils eurent fini de se vêtir de ces loques, Haakon qui avait fini son maquillage et qui avait vraiment l'air d'un noireau du sud, les regarda avec un sourire. L'odeur qui chatouillait ses narines, il la connaissait bien :
Haakon : "Messieurs, vous êtes presque parfait ! L'odorat est comblé, vous puez le crime comme de vrais tueurs de la Vannerie. Par contre il va falloir vous foncer un peu la peau avec ça, vous êtes trop blanc pour des Haradhrim et nous n'avons pas le temps de faire bronzette pour arranger ça naturellement... Il faut donc recourrir à un artifice."
Il tendit son bol au soldat le plus proche qui lui dit :
Soldat : "Oh monseigneur, cette defroque pue vraiment trop..."
Haakon : "Oui... Mais pour traquer un sanglier, on ne se parfume pas à l'essence de rose, il faut s'adapter à l'odeur des ordures dans lesquelles il vit... Allons dépêchez vous soldat, le gros porc ne nous attendra pas éternellement dans sa bauge..."
Et les soldats se maquillèrent à leur tour et le résultat parut satisfaisant à Haakon : une vraies bande de Haradrhim. Restait à prier pour qu'il ne pleuve pas...
Ils cachèrent leurs armes dans leur vêtements, pour ceux pour lesquels c'était possible, les autres prirent des courts poignard de facture du Harad.
Peu après Haakon sortit du poste du Guet par les écuries pour ne pas être vus et s'enfonça avec son peloton de travestis dans les entrailles de la ville basse, direction : la Vanerie rouge. _________________

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| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Mar 1 Aoû - 21:46 | |
| La tête que tirait Cerallia fit rire Némal:
-Tu en fais une tête!
-Pourquoi m'as tu dit que je t'avais manquée?
Le jeune homme tourna la tête:
-Ca m'a échappé!
-Pourquoi? insista la jeune femme, dis moi!
-Nous étions jeunes...
-Et? demanda-t-elle en souriant
-Et inconscient! répondit il avec un sourire pervers!
Cerallia le menaça en souriant de lui donner une claque
-Que veux tu dire par là?
-Ben...comment expliquer! J'étais sur le port avec mon pére et je t'ai vu te disputer avec un des hommes de l'équipages de ton pére.
Cerallia se mit à rire
-Et alors! On ne s'était jamais parlé!
-Non mais ton regard voulait tout dire...
Puis Némal, se sentant mal à l'aise changea de conversation:
-Sinon tu n'as pas laisser un homme là bas?
Cerallia rit de plus belle à cette remarque amusante
-Tu es bien curieux, répondit elle, à part mon pére personne...
Némal eut comme un sourire de soulagement.
-Mais...en quoi cela te regarde? le taquina la jeune femme.
-Ben...euh...c'est à dire...bafouilla Némal qui cherchait ses mots...Comme tu l'as dit toi même je suis de nature trés curieuse...
-D'accord, fit tout simplement Cerallia. Et toi tu as personne que tu as laissé je ne sais où?
-Non, hélas, répondit doucement le jeune homme.
-Pauvre jeune Némal...Tu as l'air triste tout seule, ajouta la jeune femme en riant.
Ils furent couper par l'arrivée du pére de Némal:
-Les jeunes suivez moi!
Ils se levérent sans protester et suivirent l'homme jusqu'à une porte en bois qu'Antoine ouvrit en appuyant simplement sur la poignet. Le grand Maitre qui était assit à une table entouré des jumeaux, de Tranios, de Nélo et d'autres homme que Cerallia ne connaissait pas:
"Asseyez vous!"
Ordonna Alti aux nouveaux qui venaient d'entrer, ceux qu'ils firent.
-Bien! Maintenant que nous sommes au complet, nous allons pouvoir parler de quelque chose en particulier. Cerallia?!
-Oui, répondit celle ci d'une voix à moitié assureé.
-Nous avons vu ta mére ici pour la derniére fois...
-..., dés qu'on lui parlait de sa mére la jeune femme se refermait encore plus.
-Cela fait au moins trois ans, elle est partit au Palais avec une mission qu'on lui avait donné et n'est jamais revenue...
-C'est donc de votre faute, murmura-t-elle.
-En effet, approuva la Maitre, mais c'est elle qui l'a choisit, comme ton pére, qui, lui a préféré faire ses missions depuis son bateau.
-..., se tue Cerallia, incrédule...
-Si tu te joins à notre groupe tu seras aussi en danger, tout comme l'ont été tes parents.
-Et si je n'ai aucune envie de me joindre à vous? demanda d'une voix séche la jeune femme en regardant le maitre dans les yeux.
-Je crains que tu n'ais pas le choix. expliqua-t-il d'un ton aussi sec que celui employé par la Corsaire.
-Et pourquoi donc, Maitre? questionna la jeune femme, qui accentua bien sur le mot "Maitre".
-Pour la simple raison, que tu as un enorme potenciel et que tu as toute l'armée de Minas Tirith contre toi, et seulement nous pouvons t'aider! déclara Alti.
-Et comment, Maitre? répondit moqueusement Cerallia, en leur faisait peur avec vos airs de Maitre du Monde!
-Arrête de faire ton insolente! s'écria Antoine en tapant d'un coup de poing sur la table ce qui fit sursauter les gens regroupé autour de la table. -Calmez vous, ordonne séchement le Maitre;
-Pardonnez moi Maitre, murmura faiblement Antoine.
*Tu n'es qu'un faible Antoine!*
Pensa Cerallia.
-Donc je disais, reprit le Maitre, lors de la mission de ta mére, elle n'a pas été la seule à disparaitre, ils furent trois disparus...nous pensons chaque jour à eux.
*Menteur!*
Pensa-t-elle.
-Ils avaient beaucoup d'expérience donc ils sont partis sans presque aucune précautions, je ne sais pas pourquoi, mais ça leur à couté leur vie...
-Comment être sur qu'ils soient morts? s'emporta Cerallia, je vous interdit de dire ça!
Le Maitre ne répondit pas à cette question et enchaina sur autre chose:
-Tu ne pourras pas sortir comme ça! Si tu veux sortir bien sur!?
-Que croyez vous? Que je vais rester enfermé dans ce trou à rats? s'exclama froidement la jeune femme, ce qui fit rire la Maitre, les jumeaux et Némal et les hommes que Cerallia ne connaissaient pas.
-Qu'est ce que tu ressemble à ta mére, dit un des hommes inconnus aux yeux de la jeune femme, qui était assit aux côtés du Maitre. J'étais un grand ami à ta mére, je m'appelle Tim, et comme toi je suis persuadée qu'elle n'est pas morte.
Cerallia le remercia pour son soutient d'un simple sourire qui voulait tout dire aux yeux de certains...
-Cerallia! Si tu veux sortir tu vas devoir changer! expliqua calmement le Maitre.
-Changer? demanda-t-elle!
-Oui! Changer de couleur de cheveux, de coiffure, te mettre un maquillage, changé ta façon de t'habiller!
-Mais..je..., balbutia Cerallia...Je ne pourrais jamais.
-Alors tu devras rester ici! déclara aussitôt le Maitre!
-Mais...NON!!! Je ne veux pas! Je ne peux pas!!
-Alors résoud toi aux changements, expliqua doucement Nélo.
-On t'a pas sonné! s'écria la jeune femme ce qui fit aussitôt taire l'ancien meilleur ami de Cerallia.
-Alors que choisis tu? lui demanda Aréti.
-Je changerais...répondit-elle, mais comment être sur que les soldats ou les gens qui m'ont vus ne me reconnaitront pas?
-Nous connaissons quelqu'un qui est là pour t'aider, expliqua le second jumeaux!
-Némal, déclara le Maitre, tu l'as meneras à l'atelier de Emeline!
-Bien Maitre, dit Némal en se levant et en s'inclinant, viens Cerallia.
La jeune femme se leva
-Merci Maitre, dit elle avant de partir de la salle en suivant Némal sous le regard jaloux de Nélo.
Arrivé dehors Cerallia explosa:
-J'ai crus que j'allais tous les tuer!
Némal ne put s'empêcher de rire.
-Mon pére est peut être allé un peu loin!
-Peut être, oui...
-Allez calme toi et suis moi!
-Oui chef, pouffa la jeune femme en suivant son ami dans un escalier.
Dix minutes plus tars, ils étaient arrivés devant une porte peinte en bleu. Némal tapa.
-Qui est-ce? questionna une voix féminine.
-Némal et ta nouvelle cliente, répondit le jeune homme.
-Entrez, fit la voix.
Le jeune homme ouvrit donc la porte et entra suivit de Cerallia qui ferma la porte derriére elle.
-Bonjour Emeline!
-Bonjour mon chér Némal! Toi tu dois être Cerallia, fit Emeline en se tournant vers la corsaire
-En effet Madame!
-C'est donc toi que je dois changé complétement, continua la femme en observant calmement Cerallia.
-J'en ai bien peur, répondit assez froidement la jeune femme.
-N'ai pas peur!
-Je n'ai pas peur, riposta la corsaire, je n'aime pas cette idée de changement c'est tout, expliqua-t-elle, je m'aimais bien comme j'étais...
-Je te comprends, tu es trés jolie, ajouta Emeline.
-Merci bien!
-Mais tu le seras encore plus avant! expliqua la femme.
-Mais je ne veux pas attiré encore plus l'attention moi! s'exclama Cerallia.
-Justement, plus on te regardera plus on oublieras la Cerallia que tu étais avant!
-Et je devrais changer de prénom!
-Je ne pense pas, à moins que tes ennemis connaissent celui là! expliqua l'experte!
-Je n'en sais rien, quand allons nous commencer? Demanda Cerallia, un peu inquiéte.
-Maintenant, expliqua Emeline avec un sourire, Némal tu pourrais nous laisser!
-Bien...Ne lui fais pas de mal, la menaça gentillement Némal
-Ne t'inquiéte pas, je serais sage, assura Emeline en riant.
Puis le jeune homme quitta la piéce en riant laissant les deux femmes ensemble.
-Bon Cerallia! A nous deux!
-Oula cette phrase me fait peur, dit celle ci en souriant.
-T'inquiéte! Tout se passera bien!
-Je l'espére, sinon je peux être violente, la menaça la corsaire en pouffant.
-Bon suis moi! lui dit Emeline
Puis Cerallia suivit la femme qui avait ouvert une autre porte et cela les mena dans une piéce encore plus grande, des glaces étaient situés partout sur les murs, des vétements étaient rangés partout dans la salle, des accessoires que la jeune Corsaire ne connaissait pas encore.
*Oula je suis dans un autre monde là!*
Se dit elle.
-Bon installe toi, lui dit Emeline en lui indiquant une chaise devant une glace.
-Bien.
Cerallia obéit en allant s'assoir, elle ferma les yeux pour se rassura et entendait la femme parlait à elle même -Bon alors...par quoi commencer...les cheveux...
Et ainsi Emeline glissa un bandeau sur les yeux de Cerallia et la fit lever, la guida quelque part, s'occupa de ses cheveux puis de ses vétements, puis de son visage pendants plusieurs heures sans que Cerallia ne puisse voir ce que la femme lui faisait mais bisarement la corsaire avait confiance en cette étrange Emeline...Enfin la femme poussa un:
"Sayé! J'ai réussit! Tu es parfaite Cerallia."
Puis elle lui enleva le bandeau et la jeune femme se tourna, fatiguée, vers la glace, quand elle vit le résultat elle poussa un petit cris de surprise; la couleur brune de ses cheveux avait fait la place à une couleur assez étrange, pas blanche, ni grise vraiment, mais sur Cerallia ça rendait vraiment bien, sa longue méche rebelle avait été coupé, pas complétement mais légerement et on pouvait lui voir ses deux yeux. Un long voile attaché à ses cheveux lui donnait une allure de noble demoiselle, ce voile blanc était assortie à la tenue que la jeune Corsaire portait, un sorte de bandeau en guise de hau et une jupe trés serrés et plus large en bas, un magnifique collier autour de son léger coup:

*C'est moi ça?*
Pensa-t-elle.
-C'est trés réussit, dit Cerallia à Emeline.
-Merci! Je trouve aussi! Tu es resplandissante, tiens ton arme, fit elle en lui donnant son épée. Vas y maintenant!
-Merci encore...Je ne sais pas comment vous remercier...
-Ce n'est rien,c 'est mon devoir tu sais!
Puis les deux femmes se firent les "adieux" et Cerallia quitta la piéce pour entrer dans l'autre salle pour ensuite sortir dans le couloir...Elle descendit l'escalier et ouvrit une porte; c'était celle qui donnait directement à la taverne. Quand Cerallia entra et referma la porte d'un coup sec, tout le monde se retourna et un silence se fit...des mumures s'élevérent bientôt et la jeune Corsaire repéra Némal qui était en grande conversation avec les jumeaux.
-Bonjour vous trois! s'exclama-t-elle en en s'asseyant aux côtés de son jeune ami qui sursauta.
-Ce...Cerallia??? bafouilla enfin celui ci!
-Ben oui! Réussit hein!?
-Ah ça oui! répondit les jumeaux ensemble, bouche bée
Némal n'osa rien dire tellement il était éblouie par la beauté de son amie
-Je me sens plus...commença celle ci.
-Femme...complétement en révassant Némal, quans il se rendit compte de ce qu'il venait de dire ses amis éclatérent de rire.
-Ca va ne fait pas cette tête, s'exclama en riant Nirmél ce qui fit encore plus rougir Némal.
-Mais...euh, bafouille-t-il.
-Ca va te justifie pas! Femme est exactement le mot, répondit Cerallia en souriant. |
|  | | Aragorn II Elessar Modérateur, contrôleur RPG

  Age : 30 Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 682 Race, Pays : Gondor Metier : Roi du Gondor
| Sujet: Re: Aprés la sortie de l'auberge.... Lun 18 Sep - 2:26 | |
| La petite bande de faux Haradrhim progressaient à travers les quartiers les plus pauvres de Minas Tirith. Haakon demandaient régulièrement à sa troupe de prendre des airs brutaux, et surtout de ne pas parler. On employait dans les bas fond de la capitale Gondorienne une sorte de jargon qui mêlait le Haradi, les dialecte des basses terre et même quelque mots de Westron orcesque. Toutefois, chaque "race" présente à Minas Tirith parlait ce jargon avec son propre accent et celui des Soldats du guet était si caractéristique qu'on disait souvent qu'on "entendait souvent un poulet avant de le voir". Il était donc plus sage de ne pas risquer de se faire reconnaitre au parler. Haakon avançait ainsi, avec sa bande de Haradrhim muets qui se contentait de se donner des airs méchants qui dissuadaient quiconque de leur parler.
Les rues devinrent de moins en moins populeuse à mesure qu'il se raprochaient de la "vannerie rouge" et ayant suivi le chemin le plus discret qui y menait, Haakon et sa troupe arrivèrent à la porte d'entrée de la fameuse bâtisse. Un frisson parcourut l'échine d'Haakon. Il avait perdu bien des hommes ici et le souvenir de la bataille rangée lui en était cuisant, même s'il n'y avait pas participé lui même. Depuis ces évènements il s'était juré de revenir et d'y faire le ménage, mais les dernières visites en ces lieux n'avait rien fait sortir de ce tas de ruines qui semblaient abandonné tout à fait au gouvernement des lézards et des araignées.
Haakon regarda la porte un long moment. Bien que la maison, qui était assez vaste, fut en ruine, le mur d'entrée était encore debout et assez haut pour contraindre les visiteurs à passer par la porte. Mais ce qui surprenait Haakon, c'était surtout l'existence même de cette porte et plus surprenant encore, que la porte fût close et dôté d'une serrure dont le bon état montrait qu'elle était graissée et entretenue régulièrement, comme une serrure qui sert souvent.
Il grommela dans sa barbe :
Haakon : "Qu'est ce que ça veut dire... Je croyais que c'était abandonné ici ?"
Puis il chuchotta à ses hommes qui guettaient autour de lui :
Haakon : "Je ne sais pas s'il y a un rapport avec le gros Tranios, mais ce qui est sûr c'est qu'il y a du passage par ici et que ce n'est pas normal. Soyez sur vos gardes, je vais ouvrir la porte avec le rossignol."
Haakon sortit des plis de ses loques un petit passe-partout à deux lames et commença à triturer la serrure. L'opération dura une bonne minute avant que ne se fasse entendre le cliqueti caractéristique du déverouillage. Elle résistait bien car c'était une serrure de bonne qualité mais Haakon, en bon policier, connaissait bien les techniques des voleurs et savait crocheter une serrure comme le meilleur monte en l'air de Minas Tirith. On le sait, les policiers et les bandit se cotoient trop pour ne pas finir par se ressembler...
Haakon poussa doucement la porte qui s'ouvrit sans grincer, montrant là encore qu'elle était bien entretenu. Sans quitter des yeux l'entrée, Haakon murmura :
Haakon : "Je passe le premier, couvrez moi et ouvrez bien vos mirettes ! Je ne veux pas que ça se finisse en carnage comme la dernière fois...Allons. "
Haakon avança lentement et s'engouffra dans la maison de la fosse aux éperviers, suivi de près par ses Haradrhims qui avaient tous la mains crispée sur leur arme de poing.
A première vue, l'endroit semblait tout à fait vide. Haakon déploya ses hommes en petits groupes pour explorer les lieux.
Après une fouille d'une bonne demi heure, il fut admis qu'il n'y avait personne ici : les ruines semblaient abandonnées.
Lorsque le dernier groupe revint, l'un des hommes dit :
Soldat : "Y a quedalle monseigneur... On a fouillé partout et y a trace de rien."
Haakon fit la moue et fit non de la tête.
Haakon : " On circule souvent ici, c'est obligatoire. La porte le prouve et la couche de poussière a été remuée il n'y pas longtemps. Il faut chercher mieux, je suis persuadé que cet endroit cache quelque chose. Je ne sais pas ce que c'est, peut être simplement une planque à butin d'un bande ou un entrepot illégal de contrebandier, mais je suis convaincu qu'on vient ici souvent. On va reprendre la fouille complète en changeant les groupes de recherche : vous allez tous chercher là où les autres ont déjà cherché ainsi vous..."
Le cri d'un de ses hommes interrompit Haakon.
Soldat 1 : "Regardez mon Seigneur, regardez ça !"
Haakon tourna la tête et vit un de ses hommes accroupi près d'un grand mur très abîmé et couvert de mousse. L'homme désignait du doigt quelque chose sur le sol. C'était de couleur marron et avait la forme, la taille et l'aspect d'un étron d'animal.
Un autre soldat se mit à railler :
Soldat 2 : "Tu t'extasies devant du crottin maintenant ?"
Le soldat accroupi haussa les épaules et dit en plongeant son doigt dans la crotte.
Soldat 1:" ça vient d'un cheval... Sèche à l'extérieur mais elle est tiède dedans, pas plus de deux heures je dirais..."
Le deuxième soldat se mit à applaudir par dérision :
Soldat 2 : "Ah bravo, là je dis bravo. Mettre son doigt dans la moustille pour évaluer l'heure de passage, chapeau... Tu fais comment en cas de colique ? Tu comptes des heures supplémentaires."
Soldat 1 : "On reconnait bien là un véritable ignorant : y a pas plus sûr de lui qu'un ignare... Avant d'entrer au guet j'étais chasseur dans mon pays en Ithilien. Chez les bouseux on apprend des choses que les citadin ne soupçonne même pas..."
Haakon s'approcha.
Haakon : "ça va, ça va !"
S'adressant à son soldat.
Haakon : "Pas plus de deux heures tu dis... ça veut dire qu'un cheval est passé ici, contre ce mur mais c'est bizarre c'est comme s'il s'étaiy collé au mur, ou alors..."
Haakon regarda le mur et commença à gratter doucement. La mousse s'effritait rapidement, Haakon comprit qu'on avait cherché à masquer ce mur et à le faire passer pour plus usé qu'il ne l'était. Il colla son oreille contre la paroi mais n'entendit rien, puis la retirant il s'exclama :
Haakon : ""Moui ! Je parie qu'il y a une porte planquée dans ce mur et qu'un cheval y est passé il y a quelques heures. Allons venez m'aider il faut trouver le mécanisme d'ouverture ! C'est peut être simplement une écurie secrète d'un trafique de chevaux volés, mais il faut en avoir le coeur net."
[Hj : trahie par une crotte de cheval... ]
Pendant une heure, ils cherchèrent en vain le mécanisme d'ouverture. Haakon fit cesser les recherches et changea de plan. Il dit à ses hommes :
Haakon : "Bon. Visiblement l'ouverture de ce truc nous échappe, alors avant de le défoncer à coup de masse, on va faire ce qu'on sait faire : planquer. Si c'est aussi passant que ça en a l'air, il y a bien quelqu'un ou quelque chose qui finira par sortir ou entre dans ce "morgothé" de mur."
Voici donc le plan : Je planque à l'intérieur avec deux d'entre vous, derrière ces poutres là pour surveiller le mur. Pendant ce temps je veux 4 groupes de deux qui surveillent dehors. Si jamais quelqu'un sort, pas d'arrestation sans mon ordre, par contre je veux que vous le filiez discrètement. Si c'est une grosse bande, il ne faut pas en ratter un seul.
Vous m'avez compris ? Je veux que le dispositif reste en place jusqu'à la moitié de la nuit. A ce moment là, s'il ne s'est rien passé on avisera sur la suite. Allons en place !"
C'est ainsi qu'Haakon ne pouvant briser les cadenas mis en place par Tranios pour protéger son repère, décida de surveiller les allées et venues depuis cette entrée secrète.
Les hommes se disposèrent ainsi, guettant avec leur chef le moindre mouvement du mur. _________________

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