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 Pressons, pressons!

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MessageSujet: Pressons, pressons!   Jeu 31 Jan 2008 - 18:37

La journée s'annonçait belle, les rayons de la soleil avaient déjà investit comme il se devait les trous de Hobbits. Hobbitebourg s'activait déjà dans toute sa splendeur.
Partout on voyait trottiner des éleveurs après leur cochon, des aubergistes transporter des tonneaux d'une divine bière, les paysans s'activant dans les champs, la faux à la main.

Une journée comme toutes les autres à Hobbiteboug. Vraiment? Pas vraiment, non. Car en ce Lundi rayonnant, deux Hobbits se mettaient en route pour un voyage d'une semaine en dehors de la Comté.
Les deux conseillers des pays du Nord qu'étaient Pippin et Merry se devait d'aller s'encquérir des flux étranges d'étrangers douteux dans la contrée de Bree.
Bien sûr, il aurait été trop demandé aux deux vieux coquins de faire leur pactage la veille, afin d'être prêts à partir dès le matin. Mais non! Il fallait toujours qu'ils fassent les choses à la dernière minute, et voilà que Diamond était en plein effervescence, fulminante et jurante, traitant les deux cousins d'un bon nombre de nom d'oiseaux, dont certains les choquèrent.
Pippin remercia les Dieux que Faramir soit déjà partit à l'école.
Merry quant à lui, semblait s'amuser particulièrement de la situation, appréciant tout particulièrement de voir son cousin ainsi rabroué.
La pauvre Diamond était bien sûr celle qui devait préparer les sacs, et cela pour éviter que les deux aventuriers ne se fatiguent trop.

On ne l'y reprendrait plus à leur lâcher la bride...
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MessageSujet: Re: Pressons, pressons!   Ven 22 Fév 2008 - 15:37

Personne n'aurait prêté attention aux deux Hobbits sur le départ, si ceux-ci n'avaient pas mesurer la taille d'un petit homme, et ne montaient pas des poneys particulièrement grands.
En effet, depuis leur passage dans Fangorn, Pippin et Merry avaient inéluctablement dépassé la norme hobbitesque. Autrement dit, la plupart des poneys ne suffisait plus à les supporter, leurs pieds touchant par terre de chaque côté.
Il réussirent néanmoins à dégoter des poneys géants, plus proches des chevaux que des poneys en fait, mais qui n'étaient cependant pas aussi grands que de vrais chevaux, et qui étaient parfaitement adaptés à la carrure des deux Hobbits.

Quand ils se mirent en route, Pippin et Merry avaient le sourire, ce sourire des grands jours, ce sourire qui les avaient à l'époque entraînés dans la plus palpitante de leurs aventures. Bien entendu, aujourd'hui, les circonstances étaient différentes, et il n'y aurait certes pas de péripéties plus dangereuses qu'une chute de poneys, ou une glissade dans la boue...
Du moins, l'un comme l'autre l'espérait ardemment.
Sifflotant le même air à l'unisson, il s'éloignèrent du centre-ville de Hobbitebourg, se dandinant comiquement sur leur poney. Quand ils passèrent près du Dargon Vert, ils eurent un regard complice, mais décidèrent qu'y faire une halte ne serait pas raisonnable...
Et puis on risquerait de les reconnaître, et Pippin n'avait pas vraiment envie que l'on rapporte à sa femme qu'il festoyait à la taverne alors qu'il était censé être en voyage....

Le soleil de midi éclairait un ciel bleu azur parsemé de rares nuages d'un blanc laiteux. C'était une belle journée pour partir à l'aventure, l'un de ces journées où on a l'impression que rien de mauvais ne peut arriver...
Une légère brise empêchait la chaleur de stagner et faire bouillir l'air, c'était agréable. Au fur et à mesure que les trous se faisaient plus espacés et plus rares, les bruits de la ville s'atténuaient, laissant petit à petit place au calme olympien de la Comté. le gazouillement des moineaux, le murmure des feuilles dans les arbres, la caresse du vent dans les hautes herbes, autant de sons auxquels les Hobbits étaient habitués et attachés.

C'était une belle journée pour un voyage, et sur leurs poneys, les deux cousins quittèrent Hobbitebourg, le sourire au lèvres et la pipe à la main, d'une marche de flâneurs...
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