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 Mais où diable vivent les Occidentaux?

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Elúad Thingol



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MessageSujet: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Jeu 6 Nov 2008 - 21:12

Elúad trainait des pieds à côté d'Anarowë. Tout comme ces compagnons, il broyait du noir en silence depuis l'aube.


Les Edeníadrims s'étaient levés avant la Soleil, et avaient repris leur route sans entrain. Ils savaient que ce jour marquerait le début des problèmes. L'annonce, à la fois tant attendue et tant redoutée, avait retenti vers midi, lorsqu'Andúnë, qui jouait les guides, soupira profondément, et se tourna vers ses compagnons avec un visage assombri, tout en repliant son bout de parchemin.


Helyan: "Alors, ça y est, on est plus dans la carte?"

Andúnë: "Je crois..."

Elúad, anxieux mais exalté, avait laisser son regard, éloquent, couler d'Helyan à Maeran. Mais ce dernier, pour une fois consciliant et pas d'humeur à embêter son neveu, secoua négativement la tête en haussant les épaules.

Maeran: "Nous ne pouvons que maintenir ce que nous avons déjà dit, Alástan: ces terres ont incroyablement changé, et je ne sais absolument pas où nous sommes. Crois bien que j'en suis désolé."

Elúad: "Ca ne nous laisse pas beaucoup de choix: il va falloir avancer à l'aveuglette, et être plus prudents encore. Ces lieux ne me parraissent pas hostiles, mais je suis sûr qu'un peu de méfiance ne nous fera pas de mal. Je propose que nous avancions lentement vers la forêt de feuillus qui se dessine au loin, et qu'on la longe."

Anarowë: "Ca me semble sage... Nous y aventurer ne me dit rien, nous n'y connaissons rien en milieu forestier. Et puisque le sud n'est pas fréquentable, nous irons par le nord."

Tous acquiescèrent en silence, puis, ils reprirent leur route, montures à la bride pour ne pas trop les fatiguer.


Cela faisait des heures qu'une chape de solitude entourait chacun des voyageurs. L'un ou l'autre avait bien tenté de la briser de quelques mots, mais aucun n'avait vraiment envie de parler.
Un même sentiment de crainte et de désespoir les avait envahi. Jusqu'à présent, par peur, ils avaient toujours fui les quelques Occidentaux qu'ils avaient croisés, et par malchance, n'avaient vu aucun elfe. Et puis, aucun d'eux ne savait vraiment si le nom d'Elrond allait les mener quelque part.

La lisière d'Eryn Lasgalen n'était plus qu'à une vingtaine de miles, mais de là déjà, elle était imposant, effrayante même. Sans se concerter, en parfait accord, les Edeníadrim s'arrêtèrent alors qu'une boule rouge sang embrasait l'horizon et installèrent un campement sommaire tout en restant sur leurs gardes.
Maeran, blasé, alla s'asseoir sur un rocher qui pouvait facilement servir de promontoire de garde, et fit signe qu'il y avait une bonne vision d'ensemble. On mangea sans que deux phrases complètes furent échangées, et même le cuisine, d'ordinaire revigorante, d'Elúad, avait le goût de regrets, de la peur de l'échec et de la nostalgie.
Ils n'étaient plus nulle part, n'étaient plus que des apatrides, dans un lieu définitivement inconnu...
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MessageSujet: Re: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Jeu 13 Nov 2008 - 16:37

Altair mangeait silencieusement près du feu, il mangeait le produit de sa chasse avec quelques fruits secs qu'il avait déniché dans la Forêt Noire. Cela faisait plusieurs semaines qu'il parcourait les terres de Rhovanion, il devait traverser ces plaines et atteindre les monts brumeux. On se demanderait bien pourquoi ce Rôdeur devait aller là-bas, quelles affaires l'amènerait dans ces lieux perdus de toutes civilisations ? Lui-même ne le savait pas, l'appel du vent peut-être, l'envie de voir ces montagnes, ceinture rocheuse de la Terre du Milieu. Le voyage serait périlleux car son cheval, Raiden, aurait bien du mal à se mouvoir parmi les rochers acérés des étroits passages praticables de ces monts. Altair regarda son cheval qui mangeait de l'herbe attaché à un arbre, le Rôdeur le regarda, sa capuche rejetée en arrière, laissant ses cheveux noirs tombés sur son front et ses épaules, ses yeux noirs caressant du regard le poil de son seul compagnon de voyage ...

Altair sourit et finit sa viande cuite avant de se relever et d'éteindre le feu. Il rangea ses affaires, rangeant le campement improvisé et se remit en selle, détachant son cheval et repartit au pas. Le cheval de l'Homme se mit à hennir, contrarié de n'avoir pas finit de manger. Altair tapota la tête de son compagnon ...


"Je sais compagnon, mais je veux parcourir la plus grande distance possible aujourd'hui. Nous sommes loin des cités des Hommes et nous devons nous ravitailler. Je ne sais pas pour toi mais manger des fruits secs tout les jours ne m'enchantent pas du tout. Allez, faisons vite et si nous trouvons une ville, tu auras double ration d'avoine !"

Raiden hennit de plus belle et secoua sa tête, content de la proposition puis avança avec un peu plus d'entrain. Ils parcoururent une assez longue distance quand Altair crut reconnaître au loin, au sommet d'une colline, à plusieurs milles d'ici de la fumée, trace d'un camp improvisé comme le sien. Peut-être des voyageurs, Elfes ou bien Hommes, cela devait être des Hommes, les Elfes préféraient le couvert des arbres que les terres découvertes. Altair se pencha sur son compagnon tout en observant la colline ...

"Nous y allons compagnon ? Peut-être que nous pourrons nous reposer avec ses voyageurs. Si ils sont amicaux ..."

Le cheval hennit et avança, il ne devait pas ressentir e menaces particulières. Altair préféra tout de même rabattre sa capuche sur sa tête, pour se couvrir le visage. Étant un Rôdeur, il préférait rester en retrait de toute présence, mais son cheval voulait se reposer. Le Rôdeur espérait juste que ces campeurs soient amicaux. Il fit avancer son cheval un peu plus vite et s'approcha du campement à terrain découvert pour qu'on puisse le voir de loin ...
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Elúad Thingol



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MessageSujet: Re: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Lun 17 Nov 2008 - 22:33

Le premier, Anarowë avait tourné le dos à ses compagnons, s'était roulé en boule dans son manteau, et s'était endormi d'un sommeil subit et lourd. La fatigue, petit à petit, finissait par avoir raison de leur immortelle condition, et les plus jeunes en étaient les premiers touchés.
Les autres, emmurés dans le silence, n'avaient pas réagi. Elúad faisait tranquillement la vaiselle, aidé d'Helyan qui s'occupait de faire disparaître le feu. Andúnë, pensif, regardait le ciel comme si celui-ci pouvait lui faire apparaître le chemin vers la demeure d'Elrond. Et Maeran, toujours perché sur son promontoire, une main négligément posée sur le pommeau de son épée, il observait les environs.
Pas une âme qui vive... C'était à croire que l'ouest n'était qu'une terre de désolation et d'absence, sur laquelle soufflait un vent âpre et poussait une végétation dévastatrice.

Puis, au détour d'un sentier, quelque chose s'approcha. Plutôt vite même. Méfiant, le Célégormite se leva d'un bond et porta sa main en visière. A côté de ce qui ne pouvait être qu'un cheval marchait une silhouette dont la distance ne permettait pas de distinguer à cent pour cent la race et dont une capuche voilait entièrement les traits.
D'un claquement de langue, l'elfe indiqua à ses compagnons de se tenir sur leurs gardes. Cinq pairs d'oeil se rivèrent instantanément sur le nouveau venu, farouches, mais fiers. Et attendirent.


Maeran: "Je ne pense pas que ce soit un des nôtres. Il n'en a pas vraiment la démarche."

Helyan: "En effet, ce n'est pas un elfe."

Les voyageurs orientaux échangèrent quelques regards déçus. Un humain ne pourrait sûrement pas les mener là où ils désiraient aller... Et un humain était aussi un ennemi potentiel, bien plus qu'un immortel.
Sans se concerter, Andúnë et Anarowe se relevèrent et marchèrent prudemment à la rencontre de l'homme encapuchonné, suivis du regard par leurs congénères.
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MessageSujet: Re: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Mar 25 Nov 2008 - 13:35

Altair grimpait toujours la colline avec son compagnon, à la rencontre du groupe de voyageurs. En se rapprochant, le Rôdeur distingua plus nettement les voyageurs, ils étaient vêtus à la manière des Elfes. C'étaient effectivement des Elfes, deux vinrent à sa rencontre et il vit leur oreilles pointues dépassées de leur chevelure. Ils observèrent le Rôdeur avec méfiance ce qui était normal car armé comme il était c'était un attitude normale et de plus, Altair portait sa capuche sur la tête de sorte qu'on ne puisse pas voir ses yeux, seulement le bas de son visage. Il pouvait ainsi voir sans être vu, de quoi apporter plus de méfiance à son égard. Le Rôdeur le va une main et éleva la voix pour que tout les voyageurs l'entendent ...

"Voyageurs, n'ayez aucune méfiance, je viens seulement demander l'hospitalité de votre campement pour une nuit. Mon cheval a marché toute la journée et lui aussi demande repos. Je vous pris de bien vouloir nous accorder le repos à vos côtés. Nous sommes en manque de provisions et chasser maintenant dans la forêt ne me dit rien qui vaille ..."

Altair regarda la forêt derrière lui qui s'étendait très loin sur ces terres. La Forêt Noire, forêt où réside Thranduil, un roi Elfe, comme le Seigneur Elrond de Fondcombe. Le Rôdeur pouvait aisément chasser la nuit dans cette forêt mais sans la permission des Elfes qui y résidaient, mieux vaut ne pas y penser, les Elfes de cette forêt n'apprécient pas que l'on y pénètre sans autorisation. Altair reporta son regard sur les voyageurs et leva ses deux mains et sourit ...

"Je vous pris de bien vouloir accepter cette demande ..."
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Elúad Thingol



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MessageSujet: Re: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Sam 29 Nov 2008 - 19:02

Les deux frères, très honnêtement, n'en menaient pas large. Comme bien trop souvent ses dernières semaines, ils avaient tout deux la peur au ventre et la désagréable impression d'être trop loin de chez eux pour ne plus être en danger.
Anarowë, plus téméraire, marchait devant, avançant à pas furtifs de celui qui se prépare à s'enfuir à la moindre alerte. Puis, alors que les Elfes n'étaient plus qu'à quelques pas de lui, l'occidental humain éleva la voix. Les deux orientaux se regardèrent en haussant les épaules. Ils n'entendaient absolument rien à ce langage, qui sonnait à leur oreille de façon étrange et exotique.

Elúad sursauta quand l'homme parla. Il se leva d'un bond et avança un peu, tout en restant prudemment sous le couvert de ses deux oncles.


"Il ne fut jamais dit que les miens refusèrent l'hospitalité à qui que ce soit." lança-t-il, un peu sévèrement, les mains sur les hanches, et avec un accent qui pouvait parraître touchant tant il était clair que parler cette langue lui était difficile.
"Mais pour ce qui est de la méfiance, ce sera à vous de la détromper. J'aime mieux la garder par-devant moi temps que je ne saurai pas qui vous êtes."

Maeran et Halyan s'étaient levés eux aussi, et Altair se retrouvait à présent sous le regard scrutateur de 5 pairs d'yeux bridés.
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MessageSujet: Re: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Jeu 4 Déc 2008 - 15:38

L'un des 5 voyageurs prit la parole, alors que les autres ne semblaient pas comprendre son langage vu leur regard interrogatifs, l'un des voyageurs lui répondit avec un accent assez prononcés sur ses origines: un Elfe. Les 5 voyageurs qui faisaient face au Rôdeur était des Elfes, Altair pouvait le voir grâce à leur oreilles qui dépassaient de leur chevelure. Le voyageur qui lui avait répondu lui demanda de se présenter, Altair n'avait donc pas le choix, il devait donc ôter sa capuche et se découvrir devant eux. Le Rôdeur eut un sourire entendu et il enleva la capuche de sa tête, la faisant descendre vers l'arrière, il découvrit des cheveux noirs mi-longs, des yeux noirs de jais d'une grande profondeur et une fine cicatrice sur l'œil gauche qui zébrait son regard, souvenir d'un combat contre un groupe d'Orques.

"Je vous pries d'accepter mes excuses Messeigneurs Elfes, je me nomme Altair Mirandar, fils d'Altar du Gondor. Je m'excuses si je suis aussi couvert et aussi armé mais par les temps qui court et par mon statut de Rôdeur, on n'est jamais trop prudent, je penses que vous me comprenez."

Altair sourit et s'inclina respectueusement vers les Elfes, il était rare de croiser des voyageurs dans ces régions isolés mais de là à rencontrer des Elfes, c'était encore plus improbable et d'après leur vêtements, ils n'étaient pas de la région, du moins ils ne semblaient pas faire partie des Elfes de la Forêt Noire qui se trouvait derrière lui, en bas de la colline. Altair observa leur regard encore méfiant qui parcourait sa personne et le Rôdeur décida d'ôter ses armes, il retira ses couteaux de jets, sa dague, son arbalète et son épée qu'il rangea dans des sacs accrochés à sa monture ...

"Puis-je me joindre à vous maintenant ? Je ne veux en aucun cas vous mettre mal à l'aise ..."

Altair garda quand même sa lame secrète dissimulée dans sa manche, avec son mécanisme, il pouvait la dégainé et la rengainé avec un mouvement du poignet. On était jamais assez prudent. Les Elfes étaient des êtres respectables et d'une immense sagesse. Altair les avaient côtoyés pendant es années, lui enseignant leur art et leur connaissances mais les temps changeaient ...
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Elúad Thingol



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MessageSujet: Re: Mais où diable vivent les Occidentaux?   Dim 14 Déc 2008 - 22:10

Citation :
"Je vous pries d'accepter mes excuses Messeigneurs Elfes, je me nomme Altair Mirandar, fils d'Altar du Gondor. Je m'excuses si je suis aussi couvert et aussi armé mais par les temps qui court et par mon statut de Rôdeur, on n'est jamais trop prudent, je penses que vous me comprenez."

Un peu par défaut, Elúad hocha la tête. Il ne voyait absolument pas de quels "temps qui courrent" l'Humain voulait parler, mais son coeur et son estomac se ressèrèrent encore un peu. Bon sang, où étaient-ils arrivées, fous qu'ils étaient! Si ce n'était pas l'écriture de son père qui l'y avait envoyé, jamais il n'aurait aaccepter de partir de se donner en pâture à ce monde hostile qu'était l'Ouest... On était tellement bien à Edeníand!

Maeran, lui avait froncé les sourcils. les mot d'Altair sonnaient étrangement à ses oreilles toutes elfiques, mais lui comme les autres ne pouvaient nier que quelques mots lui étaient familiers. "Armé", "prudent", voilà des termes bien allarmés... le ton sincère de l'Humain n'en était qu'une confirmation.
Légèrement, il se glissa à côté de son ancien mentor et lui secoua la manche.


Maeran: "J'ai peur de ce que nous allons découvrir, Helyan. Tout cela ne me dit rien qui vaille. Pour peu et je m'attendrais à retrouver les traces du sang et des larmes que nous avons autrefois semés..."

Les yeux du vieux Noldo s'assombrirent, et il baissa la tête pour répondre sur le ton de la confidence.

Helyan: "C'est bien ça qui m'inquiète aussi: ce qui a bien pu germer de ces semences. Mais je me refuse à perdre tout espoir avant d'avoir retrouvé des visages qui se souviennent des temps révolus sur lesquels nous nous lamentons et me dirons sans mensonge ce que nous avons raté depuis."

Les cinq Elfes se réintéressèrent subitement à Altaír lorsque celui-ci rangea ses armes avec méthode et habitude.

Citation :
"Puis-je me joindre à vous maintenant ? Je ne veux en aucun cas vous mettre mal à l'aise ..."

"Autant de confiance nous honnore." répondit Elúad sans pouvoir retenir à petit sourire amusé.

Anarowë: "Mouais, c'est presque à ce demander qui devrait avoir peur de qui..." lâcha l'aïné d'Annaël, mi-figue, mi-raisin.
Altaír avait beau faire bonne figure, les Edeníandrim étaient loin d'être rassurés et restaient campés dans leur attitude farouche et craintive.

Sans se soucier de la méfiance de ses compagnons, le rouquin invita d'un geste ample du bras l'Humain à venir se mettre parmi eux.


"Soyez le bienvenue parmi nous, Messire. On m'appelle Alástan, et voici mes compagnons et amis: Helyan, Maeran, Anarowë et Andúnë."

A l'annonce de leurs noms, chacun des Elfes inclina à son tour la tête, ou joignit les mains dans un salut pour le moins oriental.
En quelques secondes, la détente semblait avoir repris chacun des cinq voyageurs, même si une légère tension restait palpable.
D'ailleurs, Maeran, qui s'accroupit presque protectivement derrière son neveu, ne se gêna pas de le faire remarquer à voix basse.


Maeran: "A quel jeu tu joues, Elúad? Tu lui fais confiance? Ce n'est qu'un Humain."

Il avait presque craché le dernier mot, prouvant par la combien il avait d'estime à l'égard des Seconds Enfants d'Illuvatar.
Alástan s'éclaira d'un visage insouciant.


"Je joues à celui qui n'a pas de carte et qui ne sait pas où il va, et qui aimerait bien avoir quelques indications sur le chemin à prendre. Quelle importance que le guide de circonstance n'ait pas d'oreilles pointues: nous sommes cinq et il est seul. Ce gamin est loin de m'impressionner, et pour toi et tes grands airs, c'est le même tarif."

Helyan avait ravivé le feu, et, voyant que leur habituel chef cuisinier était un peu occupé, avait déballé quelques provisions et s'attèlait à réchauffer un fond de soupe aux nouilles. Les deux frères s'étaient assis côte à côté, entre Maeran et Helyan, et gardaient un oeil discret sur les environs. On n'est jamais suffisamment aux aguets...

"Ainsi, vous venez du Gondor, c'est bien ça?" lança soudainement Elúad à l'adresse de leur hôte improvisé, avec un intérêt non feint.
"Pardonnez-moi au cas où ma question vous parraîtrait tout-à-fait incongrue, mais... C'est où, exactement, cette contrée?"

[HJ: En Comic, c'est de la langue Edeníadrim.]
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