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 Huoriel [finie]

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AuteurMessage
Huoriel



Nombre de messages : 20
Age : 26
Race, Pays : Humaine - Rohan
Metier : Eleveuse de chevaux
Age du personnage : 25 ans
Date d'inscription : 19/06/2010

MessageSujet: Huoriel [finie]   Sam 19 Juin 2010 - 10:09

•|• Huoriel •|•



"Née éleveuse de chevaux avec du sang d'Elfe
Elle a grandit avec ses demi-frères dans la crasse
Noble stature tachée, tempérament de feu
Elle a le courage des Hommes et des Elfes la grâce.

L'immortelle s'empresse cependant de vivre libre
Vêtue en homme, elle arpente les plaines du Rohan
C'est en vain que les Noldor prendront ses brides
Car avant de la soumettre, il faudra prendre son sang.

Huoriel, ô Huoriel, écoute mon chant
C'est la voix du peuple que tu as renié
Il y aura un prix à ce déni de sang
Toi qui a la liberté, sois prête à le payer."

Chant de Findaraël pour le départ d'Huoriel de la Lothlorien.

• Age : 25 ans.

• Force : Lumière.

• Origines : Humaines (Rohirrims) et Elfes (Noldor). Ce sera tout bien expliqué dans l'histoire !

• Famille : Huoriel a perdu sa mère, Jidia et n'a jamais vraiment connu son père, un Noldo dont elle a même oublié le nom. Mais elle reste très proche de ses frères : Loth qui a 34 ans, Goeffroi qui a 30 ans et son petit frère, Eo qui a 17 ans.

• Métier ou situation : Eleveuse de chevaux à son compte, quelques fois dompteuse sur commande.


•|• Biographie •|•


• Histoire :

Chapitre Un :
Huoriel ne s'est jamais demandée pourquoi elle avait tant de différence d'âge avec ses frères. Elle ne s'est jamais demandée pourquoi elle était plus grande et avait la peau bien plus claire, ils avaient les mêmes yeux et cela suffisait. De plus, ils vivaient sous le même toit dans une petite chaumière près d'Edoras, ils jouaient ensemble dans les écuries et partageaient leurs poux et leur couverture la nuit. Pour elle, il n'y avait pas de questions à se poser : elle faisait partie de cette famille.
Huoriel est donc née dans une petite chaumière au toit bas qui n'avait que deux pièces : une grande salle qui servait à la fois de cuisine, chambre à manger, salle de bain et chambre des enfants et une autre petite pièce contingente avec le lit des parents et le garde-manger. C'était une chaumière comme il y en avait des centaines près d'Edoras et ils avaient de nombreux voisins : les enfants jouaient dans la terre toute la journée sous l'oeil vigilant des femmes qui préparent à manger ou s'occupent de la maison tandis que les hommes élèvent des chevaux, se battent ou vont chercher de quoi payer le pain.
Huoriel ne se souvient pas d'avoir vu un jour sa mère en bonne santé. Quelques fois, elle l'aidait avec ses frères à sortir du lit et à faire quelques pas dehors, mais la plupart du temps, la bonne femme restait dans son lit. Son père passait toutes les journées dehors pour trouver de quoi manger pour la famille. Il chassait souvent et domptait quelques chevaux sauvages, mais son âge avancé l'affaiblissait et il lui arrivait souvent d'emmener son fils aîné, Loth, à la chasse pour lui apprendre comment prendre en charge la famille. Mais personne n'apprit jamais à Huoriel comment s'occuper d'une maison. Quelques fois, elle faisait la cuisine avec son père, mais jamais au plus grand jamais, on ne lui rappela qu'elle était une femme et que son rôle de femme était de rester à la maison. A la place, elle pouvait courir pieds nus dans les rues d'Edoras avec ses frères et d'autres petits garçons, se rôdant aux jeux masculins. Si Huoriel eut des amies, elle ne s'en rappelle plus, elle sait seulement qu'elle n'a jamais eu de poupées, à son grand désespoir : elle avait juste les statuettes en forme de chevaux que son père lui taillait pour son anniversaire. Elle en était fière, elle disait que c'était les meilleurs chevaux du monde. Mieux que les chevaux du palais, mieux que les chevaux des Elfes ou des autres humains.
Huoriel se rappelle de la mort de son père. Elle avait environ neuf ans et elle tenait son petit frère contre elle, lui masquant les yeux de ses mains sales. Le corps sans vie de son père, tué par un cheval sauvage qu'il avait essayé de dompter. Cela arrivait souvent au royaume du Rohan et plus personne ne s'en souciait vraiment. Mais cette mort fit de la peine à Huoriel, beaucoup de peine, comme si elle perdait un modèle, un regard divin qui devait la protéger. Elle garda ses chevaux en bois et en fit de nombreux elle-même pour son petit frère. On lui a souvent fait remarquer son hyper-protectivité envers sa famille, peut-être que la jeune femme, inconsciemment s'était positionnée en tant que nouveau père. Même si elle se pliait souvent aux ordres du nouveau chef de la famille, Loth.
Leur mère était de plus en plus malade et le chagrin l'accablait. Ils étaient les deux seuls en âge de travailler assez pour leur rapporter à manger. Au Rohan et surtout dans ces familles pauvres, la principale vertu est le courage. Huoriel prit donc à dix ans les responsabilités qu'un homme aurait du avoir, avec le précieux soutien de son frère aîné, Loth. Ils partaient à pied et traversaient des milles pour trouver à manger, ils se proposaient pour faire de nombreuses courses à travers la ville en quête d'un peu d'argent. La vie était dure, mais personne ne s'en plaignait. Ils étaient rodés à cette vie et personne n'aurait pu leur en donner une autre.

Chapitre Deux :
Mais tout bascula un beau jour. Il faut que tout bascule, n'est-ce pas ? Huoriel avait 15 ans, elle était bien plus grande que les personnes de son âge, même les garçons ! Elle était finement musclée, un peu sèche et avait de longs cheveux d'un blond très clair. Le genre de couleur de cheveux qui se remarquait entre les petites têtes châtains ou d'un blond plus foncé, voire vénitien de ses amis, mais elle s'en fichait, elle se disait juste qu'elle était née comme cela et que ce n'était pas sa faute si elle était différente des autres physiquement après tout. La jeune fille continuait à travailler avec ses frères pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur mère. Loth et elle commençaient à reprendre le métier de leur père : dresser des chevaux. Ils faisaient le tour de riches maisons pour louer leurs services tandis que Goeffroi et Eo faisaient différentes courses à travers la ville et partaient à la chasse pour trouver de quoi manger. Leur vie se passait paisiblement mais la tâche était dure. La jeune fille commençait à devenir jeune femme mais elle dormait toujours sous l'étroite couverture de la pièce principale avec ses frères. Les hommes semblaient rarement s'intéresser à elle : elle était bien trop masculine pour cela. Mais des hommes vinrent un jour la regarder de plus près. Des hommes ? Oh que non, des Noldor.

Elle avait été grassement payée, avec son frère Loth pour dresser un magnifique étalon au poil aussi blanc que la neige pure le matin. Le client était un riche seigneur qui possédait, disait-on, les meilleures écuries après celles de Théoden. Ce seigneur-là hébergeait en ce temps des Noldor qui rentraient d'Isengard en direction des Havres Gris. Ils étaient trois hommes grands, bien bâtis et tous aussi pâles qu'Huoriel. Le seigneur avait voulu leur montrer son tout dernier cheval, celui que dressaient Loth et la jeune femme. Tout de suite, sa haute stature et sa pâleur les avaient intrigués et ils avaient demandé son nom au seigneur.

- Huoriel, avait-il répondu.
- C'est un nom elfique, fit remarquer un des Elfes. C'est étrange pour une femme du Rohan de porter un tel nom, vous ne trouvez pas ?
- Je n'en ai aucune idée, avoua le seigneur, je sais juste qu'elle fait bien son travail, elle est connue dans la région avec son frère, Loth.

Le Noldo qui avait prit la parole appela la jeune femme. Celle-ci, à l'entente de son nom se retourna. Elle n'avait jamais vu d'Elfes auparavant. Ils avaient quelque chose d'intriguant, de doux et de fort à la fois. Et puis, leurs statures et leur pâleur la rapporchait bien trop d'eux, même s'ils étaient plus soignés que ceux de l'éleveuse de chevaux. Elle laissa le cheval à Loth et s'approcha des Elfes. Elle s'essuya les mains pleines de boue et de poil de cheval sur ses vêtements et leur serra à tous la main avec force. Ils se sourirent et l'un d'eux demanda :

- Huoriel, est-ce ton vrai nom ?
- C'est celui qu'on m'a donné à ma naissance.
- Huoriel, fille de ...?
- Fille d'Hartor.
- Ton père est humain, n'est-ce pas ? Et ta mère ?
- Ils sont tous les deux humains. Ils ont grandi et mourront à Edoras, répondit la jeune femme, méfiante.

Celui qui avait prit la parole rit un peu et saisit une mèche des cheveux de la jeune fille.

- Tu as une stature de Noldo.
- Vous êtes Noldor ?
- Nous le sommes, en effet. Et je pense même que tu l'es également.
- Je ressemble peut-être à une Noldo, mais ça veut pas dire que j'en suis une ! Regardez ! Regardez, mes yeux sont aussi bruns que les Hommes d'ici, fit Huoriel, légèrement énervée.
- Ce qui est étrange également, c'est le fait que tu portes un nom elfique, tu ne trouves pas que cela fait beaucoup de preuves ?
- Je suis une humaine, c'est tout, répliqua Huoriel avec force avant de se détourner.

Même si elle avait affirmé son appartenance aux Hommes, les paroles douces et légèrement moqueuses des Elfes l'avaient remuée. Elle se regardait dans la fontaine et lisaitait tous les éléments qui faisaient d'elle une femme et non pas une elfe. Déjà, elle vieillissait, pas vite, mais elle vieillissait. Et ses blessures mettaient du temps à cicatriser, elle n'avait aucun don spécial avec la nature ou les animaux, mis à part les chevaux, mais cela venait sûrement de son sang de femme du Rohan. Rien à voir avec les elfes, n'est-ce pas ? Mais comme la question ne cessait de la torturer, elle se résolut à aller voir sa mère.

Elle entra dans la pièce adjacente, très sombre qui puait la maladie. Sa mère, une vieille femme ridée avec quelques cheveux blanc l'accueillit avec sa voix rauque et sa respiration sifflante :

- Huoriel, que veux-tu, ma chérie ?
- Mère. Je voulais... Je voulais savoir si... Tu sais, des Elfes sont venus là où je travaillais. Ils ont dit que j'étais une des leurs. C'est pas vrai, n'est-ce pas ? Je suis humaine, hein ? sa voix était inquiète.
- Assied-toi, ma chérie, là, assied-toi près du lit.

Huoriel se mit à genoux devant le lit de toile et de paille. Elle regarda sa mère, visiblement inquiète. Celle-ci puisa dans ses forces et se mit à raconter :

- Ton père était parti pour défendre le Rohan. J'étais seule avec Loth et Goeffroi qui n'étaient encore de des petits bébés. Dans le village, tout le monde disait que j'étais la plus belle veuve. Eh oui, à l'époque, nous étions tous persuadés que personne ne reviendrait et entre femmes, on parlait déjà de nos maris au passé. De nombreux hommes traversaient Edoras ou les alentours pour rejoindre le lieu où la bataille devait se dérouler contre les forces du Mal. Il y avait des Nains, d'autres Hommes, des Elfes. Tu en as déjà vu, des Elfes, tu sais à quel point ils sont beaux, intrigants et attrayants, n'est-ce pas ? Tu es une femme très rude, tu as vécu avec des hommes surtout, mais tu n'as sûrement pas pu manquer leur charme. Ils sont deux fois plus beaux quand ils sont en armure, sur leurs chevaux blancs, leurs épées et leurs flèches déjà prêtes à tuer. Dès fois, ils s'arrêtaient pour aller au château, saluer Théoden. Il les recevait toujours avec plaisir. Après les banquets et les chants, ils descendaient dans le village, alors que la lune était haute dans le ciel. J'aimais les regarder, ces créatures éthérées, se promener entre les maisons. Quelques uns me parlèrent, mais la majorité était inaccessible. Parmi ceux qui voulurent bien m'adresser la parole, il y avait Kuriel, un archer très doué selon les dires des autres, mais lui-même était très modeste. Je croyais mon mari déjà mort ou du moins, j'étais persuadée qu'il allait mourir. Kuriel m'appelait tout le temps Huoriel mais je n'ai jamais su ce que cela voulait dire. Je me suis donnée à lui, pour une nuit. Et celle nuit-là a suffit pour que tu te formes dans mon ventre. Kuriel est parti peu après et je n'ai jamais su ce qu'il est devenu : je pense qu'il est mort sur le champ de bataille. Tu es née de mon union avec Kuriel et je t'ai donné le nom qu'il me donnait lui-même, Huoriel. Tu es bien sûr humaine, ma fille, mais une partie de ton sang et bel et bien Elfe. Et pas n'importe quel sang elfe, le sang Noldo ! Le sang des Hauts-Elfes !

Huoriel se leva et partit précipitamment. Elle n'était pas la fille de son père, de cet homme qui l'avait nourrie, logée et blanchie avant de mourir. Elle n'était pas totalement la soeur de Loth, de Goeffroi et d'Eo. Comme elle méprisait le sang elfe qui coulait dans ses veines ! Ce sang qui semblait la séparer de ses frères pour l'attacher à un inconnu sans doute mort, à ces Elfes si beaux et si étranges.

Chapitre Trois :
Huoriel avait à présent dix-huit ans. Tous les jeunes hommes voulaient se marier avec elle parce qu'on disait qu'elle élevait très bien les chevaux avec son frère, Loth. Mais elle n'en avait pas la moindre envie, de se marier. Pour finir comme sa mère ? Jamais ! Elle tenait à cette liberté que son travail lui donnait ! Et puis, aucun des hommes à Edoras ne l'intéressait : elle avait vu des Elfes, comment pouvait-elle trouver la beauté dans des hommes qui écumaient les tavernes et sentaient le rance à longueur de journée ? Loth la protégeait tout le temps des prétendants trop violents : il ne savait rien du secret de sa demi-soeur. Quant à Goeffroi, il devenait habile à ferrer les chevaux et était devenu l'apprenti d'un maréchal ferrant : il travaillait quelques fois dans une forge et rapportait beaucoup d'argent. Huoriel prit Eo sous son aile et lui apprenait tout ce qu'il devait savoir pour dresser les chevaux, chasser, tailler des figurines de bois dans le tronc d'un arbre, soigner une blessure ou abattre un cheval quand ses blessures sont trop graves.
En apparence, rien n'avait changé : Huoriel était toujours la jeune femme très blonde et grande, forte, courageuse aux mains pleines de terre. Elle dressait les chevaux de grands seigneurs et de Rohirrims qui lui donnaient beaucoup d'argent pour ce qu'elle faisait avec son frère. Ils étaient doués à deux. Un jour, ils eurent même un emploi au château ! L'honneur suprême ! Pour se présenter à eux, ils s'étaient longuement lavés à la rivière et avaient mis leurs plus beaux habits. Loth et Huoriel se présentèrent donc au château, en côte de mailles, habits de cuir et vêtus de leurs plus belles fourrures car on était en hiver. Théoden était entouré d'Eomer et de Noldor. Huoriel les reconnus tout de suite à leur noble stature et leur peau si pâle. Quand elle s'inclina profondément, elle les entendit chuchoter dans leur langue, mais elle était persuadée qu'ils parlaient d'elle. Cependant, ce fut le roi qui prit d'abord la parole :

- Loth et Huoriels, enfants d'Hartor.
- Mon roi, fit Loth.
- On va vous conduire aux écuries et vous présenter mon dernier cheval qui vient juste d'être capturé. Il s'appelle Arod et il m'est très précieux, mais hélas, il reste indomptable. Faîtes-en ce que vous en pouvez.
- Nous le ferons avec tout notre soin, mon Roi, fit Loth de sa voix grave et respectueuse.

Pendant qu'il parlait, un des Noldor se pencha à l'oreille de Théoden et lui murmura quelque chose. Il la rappela :

- Huoriel, on demande à vous parler, il me semble.

Le regard brun de la jeune femme croisa les yeux bleus du jeune homme. Elle s'inclina et il lui fit un geste pour aller parler dehors.

- Je te retrouve aux écuries, Loth, fit-elle à son frère avant de sortir, suivie des cinq Noldor.

Une fois dehors, la jeune femme se couvrit avec sa fourrure. Le Noldo qui avait parlé au roi sourit et lui dit quelque chose dans sa langue qu'elle ne comprit pas. Un lourd silence tomba sur la petite assemblée et les autres Noldor se mirent à rire. Huoriel fut vexée : elle ne savait pas s'ils se moquaient d'elle ou de lui. Le jeune homme soupira et lui prit le bras pour qu'ils s'écartent. Là, il reprit de sorte qu'elle comprenne :

- Tu es Noldo, n'est-ce pas ? Que fais-tu ici ?
- Je ne suis pas... ! voulut s'écrier Huoriel, mais elle se ravisa. Je suis à moitié Noldo.
- Une métisse Noldo/ femme du Rohan, c'est très étrange.
- Vous n'avez pas à juger !

Le Noldo rit et lui tendit la main :

- Tout doux, je ne vous jugeais pas. Je suis Findaraël de la Lothlorien.

Elle lui serra la main et osa même un léger sourire. Il avait la beauté des siens, avec la grâce en plus. Il ne portait pas d'armes, mais elle était prête à jurer qu'il était archer grâce à ses muscles fins et ses yeux observateurs. Il lui sourit en retour et la jeune femme se rendit aux écuries.

Les Noldor restèrent plus longtemps que d'habitude. Ils regardaient souvent Loth et Huoriel dresser Arod. C'était un cheval difficile qui n'avait que la liberté en tête, mais ils réussirent à le plier en étant très doux mais très fermes avec lui. Et quand Goeffroi arriva enfin pour le ferrer, Théoden leur donna une très grosse somme. Le soir, Huoriel et ses frères parlaient un peu avec eux. Ils étaient sympathiques et chantaient très bien. Ils leur offraient de la bière en échange de leurs chansons. La jeune femme ne se sentait nullement étrangère dans cette compagnie d'hommes. A vrai dire, entre ses frères humains et ces Noldor, elle se sentait parfaitement à sa place. Elle acceptait peu à peu sa part Noldo et se lavait plus souvent pour qu'on voit à quel point elle était pâle. Findaraël appréciait énormément sa compagnie rude et silencieuse : il chantait souvent des chansons d'amour, pour la voir baisser les yeux et faire une moue, comme si elle s'en fichait.
Un jour, il tomba malade. Personne n'aurait su dire pourquoi ni comment, mais la fièvre l'avait gagné : il suait et frissonnait en même temps, il avait tout le temps soif mais jamais faim, il maigrissait à vue d'oeil. Les Noldor eux-même s'inquiétaient de la maladie de leur compagnon. Loth essaya de les rassurer en mettant cela sur le compte de leur longue marche sous la pluie de la semaine dernière mais personne n'y croyait vraiment. Les guérisseurs d'Edoras se relayaient à son chevet et Huoriel vint elle-même le voir quelques fois. Son état semblait empirer chaque jour et, finalement, un Noldo déclara l'état d'urgence : il fallait le ramener à la Lothlorien tout de suite ! Ils chargèrent leurs chevaux avec l'aide de Loth et d'Huoriel mais ils se rendirent bien vite compte que Findaraël ne pourrait jamais tenir sur son cheval tout seul et qu'une civière les ralentirait sûrement et surtout, exposerait le Noldo à n'importe quel péril.

- C'est de là que viennent les Noldor, c'est ça, la Lothlorien ? demanda Huoriel.
- C'est cela même, répondit un des leurs.
- J'ai combien de temps pour faire mes paquets ?
- Une heure, Huoriel, fit le Noldo en souriant.

La jeune femme ramassa ses maigres affaires et les chargea sur le cheval de Findaraël. Elle fit ses adieux à ses frères qui, devenus des hommes, n'hésitèrent pas à pleurer sur son épaule. Elle-même pleura un peu, mais elle ne s'attarda pas et monta sur le cheval de Findaraël. Les Noldor attachèrent le jeune homme malade à la cavalière avec des liens de cuir et elle ne conduisit son cheval qu'à une seule main pour le tenir contre elle tout au long du voyage. On ne naît pas au Rohan sans avoir un don avec les chevaux. Ils chevauchèrent à bride abattue vers la Lothlorien. L'état de Findaraël était critique : il toussait tout le temps et crachait du sang. Sa peau était tellement pâle qu'elle avait une lueur verdâtre et dormait la plupart du temps. Huoriel et les Noldor ne pouvaient lui faire boire qu'un peu d'eau douce par jour et un peu de pain elfique pour qu'il ne perde pas toutes ses forces. Huoriel n'oubliera jamais cette longue chevauchée : elle avait vraiment eu l'impression d'être libre. Bien sûr, Findaraël était attachée à elle et elle devait suivre le rythme des Noldor, mais cela ne posait aucun problème : ils étaient en totale harmonie. Leurs chevaux semblaient galoper à la même allure et être fatigués en même temps de sorte que personne n'était jamais en tête ou à la traîne. Ses cheveux au vent giflait ses joues et le poid du jeune Noldo contre elle pesait, mais une sorte d'euphorie des grands espaces saisit la jeune femme et elle se jura de passer sa vie, comme ça, à dos de cheval, galopant à travers les grandes plaines et les forêts, libre. Les Noldor étaient comme des frères pour elle. Ils ne parlaient pas beaucoup la journée, mais les soirées étaient animées de bière et de chants. Ils lui apprirent à chanter et s'extasièrent sur sa voix qui était bien plus douce qu'elle-même. Ils lui apprirent également les usages et la langue des Noldor afin qu'elle ne soit pas perdue une fois arrivée. Huoriel sentait enfin sa partie Noldo se réveillait et se rendit compte qu'il n'y avait pas de quoi haïr les Elfes. Leur culture était immense et leur langue si belle !

Chapitre Quatre :
Mais le voyage prit fin et ils arrivèrent en Lothlorien. L'arrivée d'une humaine posa beaucoup de problèmes, bien sûr, mais tous furent obligés de constater qu'elle avait du sang Noldo, qu'elle connaissait la langue et qu'elle avait aidé l'un des leurs. On la laissa donc entrer en Lothlorien.
On confia Findaraël à une des plus grandes guérisseuses de la contrée et Huoriel fut invitée au palais par Galadriel et Celeborn eux-même ! La jeune femme s'était profondément inclinée devant la grâce et la sagesse de ces deux êtres éthérés et admirables. Ils lui donnèrent une très belle chambre d'une blancheur impressionnante avec une vue imprenable sur les jardins de la Reine. Une jeune fille, Raina s'occupait d'elle. Raina était une jeune fille très douce, très gentille et très patience qui lava longuement les cheveux d'Huoriel, s'étonnant de les voir si sales. Elle s'efforça de lui faire abandonner ses vêtements d'homme pour lui faire enfiler de longues robes blanches.
Quelques fois, Galadriel dînait avec elle et Huoriel s'efforçait de lui parler avec le peu de Noldo qu'elle connaissait. Mais bien plus souvent, la jeune femme allait rejoindre les écuries pour retrouver la présence apaisante des chevaux. Elle apprit quelques uns de ses 'trucs' aux éleveurs Noldor et ils firent de même. Ils lui apprirent à parler doucement aux chevaux et elle leur apprit à utiliser la force quand ça ne marchait pas. Elle s'entendait bien avec les hommes. Mais les femmes essayaient surtout de la tirer vers elles, lui disant d'un ton sévère que sa place était parmi les femmes. D'ailleurs, toutes s'étonnèrent de ne pas la voir mariée. Autant vous dire que cela l'étouffa rapidement.
Findaraël se remit sur pied au fur et à mesure. Pour un Noldo, il était de frêle constitution et les longs voyages et la nourriture étrangère n'étaient pas faits pour lui. Son voyage au Rohan serait son dernier. Il apprit des autres Noldor qu'Huoriel l'avait tenu contre elle tout au long du voyage et qu'elle était toujours là. Il se précipita tout de suite au palais pour la voir. Ce jour-là, elle était entourée de femmes qui tissaient et bavardaient. Elle-même essayait de tisser bien maladroitement. Elle était vêtue d'une longue robe blanche et une couronne de fleurs de la même couleur ceignait sa tête. L'Elfe eut le souffle coupé quand il la vit ainsi : elle était encore plus belle que lorsqu'elle portait une côte de maille et pourtant, les Dieux savent à quel point il l'avait trouvée belle en vêtements d'hommes. Elle releva la tête et lui sourit. Il lui retourna son sourire et, comme au bon vieux temps, lui fit signe de l'accompagner dehors. Elle se leva pour le suivre et toutes les filles gloussèrent autour d'elle.

Findaraël et Huoriel marchaient côte à côte sans aucun mot. Pendant un long moment, le silence pesa puis, il fut brisé par Findaraël :

- Merci.
- C'est rien. J'avais envie de voir la Lothlorien.
- Tu te plais bien ici ?
- C'est assez différent du Rohan.
- Tu as oublié tes manières d'homme, à ce que je vois. Les robes te vont très bien.
- Je ne me sens pas à ma place dedans.
- Tu apprendras, va.
- Tu sais depuis combien de temps, je suis ici ?
- Trois ans.
- Trois ans que je me sens enfermée par ces robes et ces choses féminines qui ne me vont pas du tout. Au royaume du Rohan, j'étais plus libre.
- Mais tu n'avais pas l'immortalité.
- Je ne l'ai pas ici. J'ai vieillis.
- Ça ne se voit pas.
- Dans dix ans, ça se verra. Je pense que je devrais repartir. En fait, j'y pense depuis quelques mois déjà. La Lothlorien est de toute beauté, les femmes sont jolies et sympathiques. Les hommes chantent bien et ont beaucoup de talent, mais... je ne me sens pas du tout à ma place. C'est... C'est comme ce conte du petit canard...

Findaraël rit mais elle sentit que son rire était amer.Il se tourna vers elle avec des yeux suppliants :

- Reste. Reste s'il te plait. Tu sais que je ne peux plus partir. Reste à mes côtés. Je... Ecoute, je... je t'aime. Je me marierai avec toi. On te donnera l'immortalité, tu ne vieilliras plus. Tu seras à mes côtés pour toujours : on ira chevaucher dans la forêt, on...
- Findaraël.
- Oui ?
- Tu sais bien que je ne pourrais jamais. Ecoute, je t'ai tenu contre moi d'une main, mais de l'autre, je guidais un cheval au galop sur la plaine. On nous a attachés avec des liens de cuir, mais c'est parce que je le voulais. Je ne veux pas qu'on t'attache à moi avec une bague cette fois-ci. C'est plus petit mais nettement plus dur à enlever.

L'Elfe s'assit dans l'herbe. Elle fit de même. Leurs regards ne se croisèrent pas. Il soupira :

- Tu m'aimes ?
- Oui.
- Alors pourquoi tu ne restes pas ?
- Parce que demander à une femme du Rohan de renoncer à la liberté, c'est comme demander à une Noldo de renoncer à l'immortalité. Elles sont nées avec.
- Tu es Noldo aussi et si tu sors hors de la Lothlorien, tu vas vieillir bien plus vite.
- Oui, mais je vieillirai libre.

Il planta son regard d'un bleu azuré dans les siens. Elle soutient son regard. Il se pencha doucement vers elle et posa un léger baiser sur ses lèvres. Elle ferma les yeux un insta nt et recula.

Le lendemain, elle annonça son départ imminent à Celeborn et à Galadriel. Celle-ci lui sourit comme si elle avait comprit depuis longtemps son malaise, ce qui n'aurait pas été étonnant. La dame de la Lothlorien lui offrit même un collier d'homme celtique qu'elle garde toujours parce qu'il n'est pas trop gênant. Raina pleura beaucoup et tint à ce qu'elle emmène quelques robes avec elle. Findaraël lui donna un de ses chevaux et on raconte même qu'il lui chanta la plus belle chanson qu'il n'avait jamais composée pour son départ.
Huoriel rentra au Rohan en femme libre, à bride abattue, seule. Ses frères l'accueillirent à bras ouverts. Loth la présenta à ses nouveaux employeurs : il avait beaucoup de succès et était l'éleveur de chevaux le plus connu dans tout Edoras. Le roi lui-même lui confiait de nombreuses tâches. La rumeur du voyage d'Huoriel en Lothlorien fit bien marcher le commerce puisque la jeune femme combinait à merveille la manière Noldo et la manière typiquement Rohirrims d'élever les chevaux. Goeffroi était à présent maréchal ferrant à son propre compte mais aidait très souvent Loth. Quant à Eo, il s'était préparé à prendre la place d'Huoriel, il dut donc se contenter de rester apprenti mais sans jalousie. Leur mère, Sidia était morte de vieillesse et de maladie entre temps. Elle alla se recueillir sur sa tombe et, ainsi débarassée de toute contrainte, Huoriel s'apprêta à recommencer sa vie de femme libre.


• Physique : Le moins qu'on puisse dire d'Huoriel c'est qu'elle n'est pas très féminine ! Ses traits le sont : fins et réguliers et elle a quelques formes, mais là s'arrête la comparaison entre elle et les autres femmes !
Grâce à son sang Noldo, la jeune femme est très grande. Pas une géante non plus, mais elle mesure un bon mètre soixante quinze qui lui permet de ne jamais avoir à lever les yeux vers un homme, hormis vers un autre Noldo. Grande, soit, mais fine aussi. La jeune femme a des muscles fins dus à son métier. Elle n'est pas une armoire à glace, mais elle a une bonne stature un peu sèche pour une femme. Les journées passées avec des hommes dans la boue, la crasse et le fumier lui ont donné une certaine dureté. Ses mains, par exemple, auraient été très jolies si elle avait passé sa vie à tisser. A présent, elles sont abîmées par la travail. Ses doigts restent cependant fins et ses mains blanches même si elles sont assez caleuses.
Malgré ses longues journées de travail à l'extérieur, Huoriel est restée pâle comme une Noldo. Presque aussi blanche que la neige, la jeune femme a l'air presque délicate, mais détrompez-vous et regardez la terre qui la macule souvent, elle ne prend pas des pincettes avec elle-même. Mais revenons à son visage. Nous avions dit qu'il avait de beaux traits fins et réguliers, cependant, il reste souvent dur et fermé même si la jeune femme n'hésite pas à rire et à sourire. Long et ovale, il est un peu anguleux et pas très marquant. Un nez droit et fin, une bouche rosée aux lèvres plutôt fines, un front haut et large et un menton presque carré. Non, la jeune femme n'a pas un visage exceptionnel. Hormis deux choses. Ses yeux, d'abord. Contrairement aux Noldor dont elle a le sang, ils sont noisettes, d'un brun très clair, presque cuivré à la lumière du soleil. Elle aime bien ses yeux, ils lui rappellent son appartenance aux Hommes dont elle fait tout de même partie. Ce sont des yeux francs et directs, tout comme la jeune femme : elle n'hésite pas à planter ses yeux dans les vôtres et vous pourrez tout y lire. Huoriel ne cherche nullement à se dissimuler. De toutes manières, il parait que beaucoup de ses émotions passent sur son visage même s'il reste souvent plutôt indifférent. Il y a aussi ses cheveux. Des cheveux très blonds, comme ceux des femmes du Rohan. D'un blond très clair, presque platine, ils sont très raides et flottent dans son dos. Huoriel n'aime pas les attacher, quitte à les salir et à ce qu'ils gênent sa vue. Contrairement à beaucoup de femmes, Huoriel ne s'occupe pas vraiment de ses cheveux, elle n'en a pas le temps : elle les lave une fois par mois ou quand ils sont trop sales pour se présenter devant un employeur, mais la plupart du temps, elle s'en fiche. Ils sont là et puis c'est tout. Eh oui, Huoriel a encore quelques progrès à faire avant de devenir une belle jeune femme prête à être mariée.
D'ailleurs, elle ne porte que des vêtements d'homme. La plupart du temps, elle porte un pantalon de toile brune rentré dans des bottes de cuir usé avec un haut en cuir ou en tissu vert kaki. En hiver, elle porte souvent une large fourrure très épaisse de loup blanc. Une véritable merveille qu'elle a acheté à un marchand ambulant avec sa première paye.
Voilà donc à quoi ressemble une femme libre du Rohan, balancée entre son sang Noldo et son sang Humain.


• Caractère : N'essayez pas de minauder avec Huoriel, cela n'a jamais marché et ne marchera jamais ! La jeune femme a pour plus grande qualité et pour plus grand défaut la franchise. Si elle pense quelque chose et que vous lui donnez l'occasion de la dire, elle le dira et sans détours. Cela a gêné de nombreuses personnes et a plu à beaucoup d'autres et la jeune femme n'est pas prête de changer. Ne serait-ce que parce qu'elle a beaucoup de mal à dissimuler ce qu'elle pense : on ne lui a jamais apprit à mentir ou à détourner ce qu'elle veut dire. Rude et peu fine, diriez-vous ? Détrompez-vous : Huoriel n'est pas une lourdeaude de troisième zone. Elle sait être très douce et sensible, surtout aux chants et à la poésie. Cependant, elle préfère ne pas le montrer et jouer la jeune femme qui n'y connaît rien alors qu'elle sait les plus beaux chants des Noldor et il se dit même qu'elle a un certain talent pour le chant.
Dure, rude, tous ces mots peuvent qualifier Huoriel au travail et avec les étrangers. Elle est franche, souvent un peu froide et distante. Disons qu'elle se sent très mal à l'aise avec les gens qui lui sont supérieur socialement : leur univers lui est presque inconnu et elle n'aime pas vraiment s'y frotter. Cependant, elle accomplit toujours son travail avec sérieux grâce à son grand sens du devoir et de l'honneur. Quand on lui donne un travail, soyez sûr qu'elle se donnera à fond pour qu'il soit réalisé le mieux possible. C'est sans doute pour cela qu'on lui confie beaucoup de taches.
Mais il y a une autre Huoriel. Une Huoriel bien plus douce et presque maternelle. Bien sûr, celle-ci ne se montre pas à tout le monde mais ses frères connaissent bien cette tendresse. La tendresse avec laquelle elle gronde Loth parce qu'il s'est blessé ou qu'elle apprend à Eo à parler avec douceur à un cheval... Tout cela c'est bien Huoriel, la jeune femme qui a vu son père mourir et qui n'a qu'une envie : le remplacer et être digne de s'occuper de ses frères. Eux-même la protègent beaucoup. Ce lien-là est extrêmement solide : ils sont à la fois frères et soeurs mais aussi de grands amis et des partenaires de travail hors-pair. La jeune femme n'aime pas vraiment travailler avec quelqu'un d'autre et préfère travailler seule plutôt qu'avec un étranger.
On dit qu'Huoriel a quelque chose de très elfique. Peut-être sa douceur quand elle parle aux chevaux, son don avec eux. Peut-être même son air lointain, quelque fois rêveur et son goût pour la chanson et la poésie. La jeune femme semble simple à aborder, mais vous verrez en la côtoyant qu'elle ruisselle de secrets. Sa douceur qui peut se transformer au denier moment en une colère volcanique, sa méfiance qui peut devenir grande ouverture, son ton bourru qui peut devenir très tendre...
Mais si vous devez retenir quelque chose à propos d'Huoriel, c'est que la jeune femme veut rester libre, à tout prix.


• Signe(s) particulier(s) : Huoriel a laissé un homme au Rohan lui faire un tatouage trivial sur l'avant-bras gauche.


•|• Au-delà de l'imaginaire •|•
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• Age : 17 ans !
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• Présence sur le forum : Tous les week-ends !
• Code : Admin : OK
• Quelque chose à rajouter? C'est mon premier RP sur le Seigneur des Anneaux, vous pouvez me torturer pour mes erreurs, mais pas le chevalet s'il vous plait ! =)


Dernière édition par Huoriel le Sam 3 Juil 2010 - 5:42, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Dim 20 Juin 2010 - 11:58

Bienvenue à toi!

Je commence en force -on ne gagne pas sa réputation d'admin chiant pour rien- avec une grosse erreur : les Noldor ne sont pas blonds. Ce sont les Vanyar qui sont blonds, les Noldor étant connus pour leurs cheveux foncés. Et les Rohirim, par contre, sont plutôt blonds. Donc, il suffit d'inverser les deux couleurs, et tout ira bien.
Sinon, je ne vois aucun problème majeur. Bon, je pourrais faire ma puriste et dire que les histoires d'une nuit, c'est normalement pas trop le truc des Elfes, mais allons bon... Le BG est suffisamment bien explicité, l'histoire est longue et détaillée, et le perso, quoique stéréotypé (mais si on ne permettait pas cela, il n'y aurait plus de filles sur le forum...), est sympa et bien travaillé.

Pour moi, c'est check si tu corriges cette histoire de cheveux. Wink

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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Mar 22 Juin 2010 - 6:50

Désolée du retard de mon édit !
Donc voilà, j'ai changé ce léger détail et j'ai rapproché mon personnage des Noldors plutôt par sa pâleur.
J'ai vu une image de Noldor en plus dans un de vos topics, il était brun et je me suis dit "Nooon, dis pas que je viens de faire tout faux dans ma fiche" Eh bien si ! =)
Bref, j'espère que ça vous convient comme cela !

Oui, je sais, l'histoire la fille qui veut être libre et tout ça, c'est très cliché, mais j'ai essayé de nuancer avec son côté maternel un peu ^^"
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Ellain



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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Mer 23 Juin 2010 - 2:42

Salut et bienvenue dans le clan des femmes garçonnes et indépendantes ! Smile Bonne chance pour ton deuxième check et bon jeu Smile
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Huoriel



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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Ven 25 Juin 2010 - 9:13

Merci beaucoup Ellain ! et pour le second check et pour la bienvenue ! =)
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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Ven 25 Juin 2010 - 17:13

Bonjour!

j'ai tout d'abord le plaisir de te souhaiter la bienvenue parmi nous! :smile Ensuite je suis ravie de lire une fiche si bien tournée et bien creusée, j'ai particulièrement adoré le petit poème au début: déjà pour un admin c'est le panard, on sent qu'on va aimer la suite! Razz

Simplement un petit point de détail (pour la culture G on va dire :smile): pas de "s" pour les pluriels de nom de peuples. "Noldor" c'est déjà le pluriel de "Noldo" (idem pour "Vala/r"; "Elda/r" etc...) Wink

Pour le reste, j'ai vraiment été enchantée: lorsque tu as marqué pour ses origines qu'elle était à la fois du Rohan et Noldo j'ai eu un peu les jetons je dois dire! Razz Mais finalement je trouve que ça se goupille parfaitement!^^

Bref c'est avec un grand plaisir que je t'accueille parmi la grande famille TdM et comme je l'ai déjà dis à d'autres: merci de ne pas s'effrayer du chantier ambiant! Razz

Bon jeu! Wink

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Huoriel



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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Sam 26 Juin 2010 - 13:55

Merci beaucoup !

Le poème est pas terrible, je l'ai fais en cinq minutes, mais je suis contente qu'il te plaise ^^
Voilà, j'ai corrigé pour les Noldor dans deux ou trois cas, je m'occuperais de la suite demain ^^

Merci encore ! =)
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Legolas



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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Lun 28 Juin 2010 - 15:20

C'est une très belle fiche en effet Wink Sois la bienvenue et pour le coup, je check et je déplace dans les validés ! (la correction sur les pluriels pourra se faire de là-bas ^^)

Bon jeu à toi Razz

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MessageSujet: Re: Huoriel [finie]   Sam 3 Juil 2010 - 7:12

Merci !

Voilà, j'ai tout relu et il me semble qu'il n'y a plus d'erreurs. N'hésitez pas à me dire si j'ai oublié quelque part ! ^^"
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