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 Une battaille mouvementée

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Drizzt D
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MessageSujet: Une battaille mouvementée   Une battaille mouvementée EmptyDim 5 Fév 2006 - 23:04

Voila plusieurs heures que Drizzt arpentait la region, une pluie torrentiel tombait depuis plusieurs jours, ce qui rendait le terrain glissant, on avait signalé la présences d' orcs dans les parrages, il avait été facile pour lui de repérer leur position, en raison du rafut qu' ils faisaient, le rôdeur rampa vers un promontoire qui surplombait le campement ennemi.
Il jeta un coup d' oeil prudent : des feux de camp déposés en cercle iluminaient la vallée qui surplombait la montagne Solitaire. Le lac Esgaroth gonflé par les eaux s' élargissait de jour en jour. Le terrain boueux ne semblait guère incomoder la horde d' orcs. Ils sortaient des tentes détrempées pour se réunir autour d' un feu.
Des traces de pat plus grandes que celles de orcs attiraient particulièrement son attention, il les suivit sur plusieurs kilomètres lors qu' un éclair zebra le ciel illuminant ainsi toute la vallée, le drow put entrevoir, un campement, contrairement au orcs, les tentes avaient été dressé n' importe comment, il s' agissait donc d' individu moins intéligent, mais qui pouvait être plus bêtes qu' un orcs, Drizzt en eut tout de suite la réponse.

Drizzt : *Des Uruk-Haï*

Décidément, ces dernier temps, la région était plutôt mouvementer, scrutant le campemant, Drizzt vit des nains emprisonnés dans des enclos à esclaves. Les petits guerriers avaient été torturé. Il fallait les délivrer au plus vite, trouver un plan ou, au pire, mettre un terme à leurs souffrances, mais le simple fond de cette pensée révulsait le drow, il opta pour la deuxième solution.
L' elfe noir finit par repérer un garde sous un arbre, à une cinquantaine de mètres. Obnubilé par les trombes d' eau, celui-ci ne poserait pas de problème immédiat.
Ces géants patauds qu' était les Uruk-Haï n' étaient pas indestructibles. Mais à quarante contre un, c' aurait été du suicide.
D' un autre côté, s' il délivrait les nains, la situation s' en trouverait modifiée. A la tête de cinquante nains, il pourrait venir à bout de cette légion de monstres, le seul problèmes serait leurs réaction si toute fois Drizzt parvenait à les libérer, les nains ne tenaient pas les elfes noirs en leurs coeur, il retira cette pensée de son esprit et se dirigea vers le garde Uruk-Haï.
Rampant dans la boue, Drizzt se glissa jusqu' à l' arbre où était postée la sentinelle, heureux que le mauvais temps couvre ses mouvements. Il approcha ensuite de sa proie.
L' Uruk-Haï avait bien choisi son poste d' observation : il dominait le nord de la vallée. Sans pluie, on aurait jamais pu le surprendre.
A quelques pas du garde, le rôdeur glissa et s' étala dans la boue avec un bruit mat. L' Uruk-Haï bondit et encocha une flèche.
Un feulement roque se fit entendre à sa droite, son aire surpris quand il vit une boule noir se jeter sur lui ne fut rien en comparaison de sa terreur quand la mort le faucha, il tomba en sol, la gorge ouverte, un sang sombre et gluant se mit à couler de ses plaies.
Le coeur de Drizzt battait la chamade, il avait frolé la mort, sans l' intervention de sa pantère, il ne serait plus de se monde.


Drizzt : "Merci...

Il reprit son souffle.

Drizzt : ...Guenhwyvar"

Le félin lui avait sauvé la vie, il lui était d' une aide précieuse lors de ses différentes luttes contre les orcs, gobelins qui constituait son quotidiens, mais la panthère valait bien plus aux yeux de Drizzt, elle lui était aussi un ami sage et fidel.
Soudain, une idée traversa l' esprit de Drizzt, le rôdeur empoigna les flèche du carquois du mort et courut prendre son arc long sur son cheval, attaché non loin de là. Si son plan échouait, il n' aurait plus rien à perdre. Il mena sa monture silencieusement par la bride et retourna au campement orc à quelques kilomètre, au bord du lac Esgaroth.
La tempête faisait rage. Le ciel était déchiqueté par les éclairs, le tonnerre roulait au-dessus de la vallée. Il tombait des hallebardes. Drizzt discerna des grappes d' orcs serrés les uns contres les autres. En partie abrité par un chêne, il se mit à tirer sur eux, de plus en plus vite, pour utiliser l' arme au maximum. L' assaut donnerait l' impression qu' une véritable tribu les attaquait.
L' effet d' une flèche d' Uruk-Haï, jaillie de nul part, dépassa toutes les espérances de Drizzt. A l' instar d' un essaim d' abeille furieuse, les orcs d"gainèrent leurs armes avec force hurlements. La seule chose qu' ils détestaient plus que les elfes ou les humains, c' étaient les bandes adverses, notament les Uruk-Haï. Les créatures pensèrent naturellement qu' un groupe de soldats Uruk les agressait. Le rôdeur garda ses dernières flèches noirs pour les Uruk-Haï. Les brutes épaisses s' imaginèrent que les orcs voulaient les doubler.
Bientôt, on assista à une mêlée de monstre ; la vallée fut le théatre d' une battaille titanesque entre orcs et Uruk-Haïs. Drizzt n' avait plus de flèche. S' il courait libérer les prisoniers, les Uruk-Ha¨s et les orcs s' uniraient contre lui. S' il restait à observer le combat, il arriverait trop tard pour sauver les nains.
Il assista à la lutte. Les Uruk-Haïs eurent tôt fait de se débarsasser des orcs. Drizzt saisi l' occasion. Il monta en selle et chargea, cimeterres au au poing. Le fil acéré de ses lames coupa en un clin d' oeil les cordes des enclots au esclaves.


Drizzt : "Sauvez-vous tant que ces idiots sont occupés !"

Cria-t-il aux nains.
C' était compter sans la haine de leurs bourreaux. Les cinquantes guerriers, pourtant blessés et épuisés, ramassèrent tous une arme et un bouclier, et se ruèrent dans la mêlée comme un seul homme.
Le rôdeur n' avait plus le choix. Si les nains étaient déterminés, l' honneur exigeait qu' il reste et se batte à leurs cotés. Il sauta de son cheval et appella sa panthère. Puis il fonça à son tour.
Au milieu des clameurs, un chant s' éleva. de toutes les années passé à combattre, Drizzt ne s' était jamais battu aux cotés des nains. Ils sut alors qu' ils allaient à la mort en chantant.
La bataille prit la tournure d' une indescribtible mêlée de brats et de jambes monstrueuses. Le rôdeur plongeait, feintait, virevoltait ; l' instinct le guidait totalement. Il ne ralentit jamais. Ses coups d' estoc et de taille semairent la mort dans les troupes ennemies. Les nains luttèrent farouchement contre les Uruk-Haïs ; ces dernier avaient du mal à ateindres les nains qui courraient entres leurs jambes.
Longtemps, l' issue du combat demeura incertaine. Pratique de nature, Drizzt était pret à donner le signal de retraite si ses alliés étaient en difficulté. Mais les rangs des Uruk-Haïs s' éclairecirent. Il devint le fer de lance d' une force de frappe mortelle.
Ne resta plus qu' un Uruk-Haï.
Pantelant, Drizzt avança. Les chants s' interrompirent...
Le dernier Uruk était un chef, armé de pied en cap et vêtu d' une cotte de mailles en bronze. Cela surprit le rôdeur, d' habitude, les Uruk-Haïs étaient vêtus d' armures grossières.
Tout deux se jaugèrent un moment, puis, se précipitères l' un sur l' autre, le combat fut vite règlé, DRizzt évita un coup sauta acrobatiquement par dessus son adversères et tailla dans sa chaire à coup de cimeterre, il ne resta plus que de l' Uruk-Haï qu' un cadavre démembré gisant au sol.
Une clameure de joie monta de la colonne de nains, l' un d' eux s' approcha de l' elfe noir, visiblement, il ne semblait pas se soucier de la couleur de sa peau, ni du fait qu' il soit un elfe.


"Elfe, quel est ton nom?"

Le nain avait parler d' un tont solanel.

Drizzt : "Drizzt...Drizzt Do'Urden."

Sur ces mot, les nains éclatèrent de joi, il se précipitére sur l' elfe et l' étreignirent, en poussant des hurlement de joi, Drizzt s' était enfin fait des amis.
Les nains lui narèrent comment il s' étaient fait capturé, il venait du royaume sous la montagne, ils se dirigèrent d' ailleur vers ce lieux, emmenat le drow avec eux, il y eut une somptueuse fête, qui dura toute la nuit ou l' on manga et dansa, Drizzt fut traité comme un véritable sauveur et héros parmis les nain.
Le rôdeur resta deux semaine prendre du repos et des forces, lorsqu' il quitta la montagne solitaire, Drizzt était remplis de cadeaux et autre dont que lui avaient offert le petit peuple, il avait été ausi nommé "amis des nains" et serait toujours le bien venu en ces terres.
Drizzt continua son chemin vers l' est, en direction de la forêt de Mirkwood, une vague de bien être l' envahissait.
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