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 La magie dans le Monde de Tolkien

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Galdarith

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Race, Pays : Homme de Nùmeror, Grand voyageur
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MessageSujet: La magie dans le Monde de Tolkien   Mar 28 Mar 2006 - 13:16

Les différents types de magie


L’étude de l’œuvre de Tolkien fait apparaître fondamentalement deux types de magie : la magie spontanée, ou innée, telle que la pratiquent Elrond lorsqu’il emploie ses pouvoirs de guérisseur, ou encore les divinités ; et la magie rituelle, ou acquise, utilisée par exemple par tous ceux qui gravent des runes sur des objets pour leur donner un pouvoir qu’ils n’avaient pas auparavant.

La magie spontanée est une forme naturelle de pouvoir. Les créatures qui en disposent la reçoivent dès la naissance et la portent en eux toute leur vie, même s’ils ont parfois besoin d’un apprentissage avant de s’en servir correctement. Il est bien entendu impossible d’acquérir une forme de magie spontanée que l’on n’aurait pas « naturellement ». Pour Tolkien, c’est là la seule « véritable » magie ; elle est inhérente aux individus concernés.

La « magie » rituelle ne peut se comprendre que comme le fait de demander à une divinité, à travers une liturgie, une série de rites particulière, de prêter une partie de son pouvoir. Cette forme de « magie » n’en est en fait pas véritablement une, car il s’agit d’une technique basée sur la connaissance du monde. Celui qui l’utilise ne fait qu’emprunter un pouvoir, magique il est vrai, mais qui n’est pas le sien : il ne peut l’emprunter à une divinité que parce qu’il sait comment faire. Pour un Hobbit, une télécommande ou un téléphone portable seraient bien entendu magiques, et pourtant nous ne les voyons pas tels, car nous connaissons le principe naturel sur lequel ces objets reposent. De même, pour nous, le fait de graver des runes sur un bélier pour le rendre plus fort nous semble « magique » ; mais il ne l’est que dans la mesure où nous ne savons pas « comment ça marche ». J’ai supposé que, dans le monde de Tolkien, cette forme de magie repose sur un lien de demandeur avec les divinités (à la différence de nos télécommandes qui reposent simplement sur une connaissance poussée de la matière, sans faire intervenir aucune entité spirituelle). Pourquoi ? On pourrait en effet croire que, puisque les Valar agissent sur le monde par des mots (il faut entendre : parole ou chant), il nous suffirait de connaître les bons mots, et la façon correcte de les dire, pour que nous puissions agir de la même façon. Mais cela ne cadre pas avec la pensée de Tolkien : en effet, lorsque les divinités agissent par des mots, le pouvoir réel n’est pas dans ces mots (même s’ils sont essentiels) : ils ne sont qu’un intermédiaire, nécessaire certes, mais qu’un intermédiaire, entre le pouvoir inhérent aux divinités et le monde de la matière. Par conséquent, il est impossible aux mortels, qui n’ont pas ce pouvoir intérieur (ou bien uniquement dans une faible mesure, on étudiera ce point plus tard), d’agir seuls par les mots. L’hypothèse la plus probable est donc bien, à mon avis, l’assistance des divinités.

Bien entendu, un Vala invoqué ne peut donner que le pouvoir qu’il a. De plus, cette forme de « magie » (au risque de paraître lourd, je répète qu’en fait c’est plutôt une technique qui permet d’utiliser une autre magie, véritable celle-là, celle des Dieux) n’est possible que parce qu’une divinité peut choisir, à un moment donné, d’aider un autre être vivant ; l’accord de la divinité est donc impératif, et elle ne prêtera jamais qu’une faible partie de son pouvoir (variable selon le demandeur) ; le contraire serait en effet au mieux dangereux, au pire injuste. Ensuite, pratiquer la magie rituelle nécessite, en plus d’une connaissance précise de la liturgie, un lien particulièrement fort avec une ou plusieurs divinités. Les seuls à pouvoir l’utiliser sont donc ceux qui bénéficient de ce lien : les familles royales légitimes, ceux qui sont investis d’une mission ou, s’ils existent (bien qu’on n’en voie jamais, c’est une possibilité), les prêtres. On peut supposer que tous les Elfes en disposent, à la fois parce qu’ils sont d’une nature plus proche de celle des Dieux que les mortels et parce qu’ils ont (pour nombre d’entre eux) longtemps vécu auprès d’eux. Il faut enfin remarquer que cette forme de magie n’a rien d’éternel, et que, si le demandeur se détourne de la divinité concernée, par exemple en ne souhaitant plus agir que pour lui seul, il perdra ce pouvoir, car la liturgie est nécessaire mais en aucun cas suffisante. C’est ce qui est arrivé à Saruman : comme Frodo le fait remarquer, il a perdu tous les pouvoirs que les Valar lui avaient conférés pour l’accomplissement de sa mission, et n’a conservé que ceux qui lui étaient propres. Entendons-nous bien : je ne veux pas dire que Saruman n’a aucun pouvoir qui lui soit inhérent, bien au contraire. Simplement, Saruman, en tant qu'envoyé des Valar sur les Terres-du-Milieu, avait sans doute reçu d'eux, en plus de ses pouvoirs inhérents et naturels, d'autres pouvoirs liés à sa mission; en tout cas, il n'est pas absurde de le supposer. Ce sont ces pouvoirs-là qu'il a perdus lorsqu'il a été officiellement déchu et chassé « de l'Ordre et du Conseil ». On peut noter au passage qu'une fois que les Valar choisissent de prêter une partie de leur pouvoir à un serviteur, ils y regardent à deux fois avant de les lui retirer: la preuve, c'est que Saruman ne perd ses pouvoirs « prêtés » qu'une fois que Gandalf est allé le voir, lui a parlé et a constaté son absence de repentir, autrement dit bien après que sa faute soit entamée et même publique. Le pardon aurait donc été possible. Donc, après sa déchéance, Saruman perd les pouvoirs que les Valar lui avait prêtés pour les besoins de sa mission et ne conserve que ceux que lui donne sa magie inhérente en tant que Maia, en particulier sa voix.

A l’intérieur de ces deux grandes catégories, on peut encore pratiquer quelques distinctions.

La magie spontanée se divise en cinq genres différents :

• la magie divine est due au lien particulièrement fort qui existe entre les divinités (les Belain, c’est-à-dire les Valar et les Maiar : ceux qui parmi les Ainur choisirent de descendre sur Arda) et la matière. Si l’on admet la définition de la magie donnée plus haut, on peut parler de magie pour ce pouvoir. On peut supposer que toutes les divinités ont un lien avec l’ensemble de la matière, ce qui leur permet d’agir magiquement sur elle, pour la déplacer ou l’immobiliser. C’est probablement ce lien que Gandalf (et le Balrog) utilisent pour bloquer ou ouvrir la porte dans la Moria. Le mot de Commandement est une version puissante du pouvoir de ce lien. Mais ce lien général n’est pas assez fort pour créer, transformer ou faire disparaître la matière. En revanche, chaque divinité a une spécialité, c’est-à-dire une affinité toute particulière avec une partie du réel. Dans sa spécialité, le pouvoir de chaque divinité est immense, presque total.

• la magie d’Aman est une forme particulière de magie spontanée, qui s’ajoute à la nature de toute créature ayant contemplé Aman. Son existence me paraît avérée par la supériorité du pouvoir inhérent à ceux qui ont contemplé les Terres Immortelles, en particulier celle des Calaquendi sur les Moriquendi. Mais il se peut également que cette forme de magie n’existe pas et que la supériorité ne vienne que de la science et la technologie acquise auprès des Valar (l'exemple en n'est la grande science des Elfes Noldor). Si elle existe, elle développe aussi des dons de voyance, de guérison et de résistance au Mal particulièrement forts.

• la magie elfique est un pouvoir dont disposent les Elfes grâce à leur lien particulièrement fort avec Arda. Comme les divinités, les Elfes ne pourront quitter la Terre que lorsque celle-ci se brisera. Cela leur apporte certains problèmes (ils se lassent parfois, c’est pourquoi ils parlent de Don pour qualifier la mort accordée aux hommes), mais leur donne aussi un pouvoir plus grand à l’intérieur des cercles du monde. Cette forme de magie développe des dons de voyance, de guérison, de charisme et de résistance au Mal. C’est ce qui explique les talents de guérisseurs des Elfes en général, ainsi que les pouvoirs de voyance dont font preuve des gens comme Elrond ou Galadriel.

• l’énergie vitale est une forme de magie inhérente à la vie même. Malgré ce qu’a pu dire Tolkien sur l’absence de magie chez les mortels, il me semble que son existence est avérée par les pouvoirs « magiques » dont disposent certaines créatures, même si elles-mêmes ne les considèrent pas comme magiques mais comme naturels (justement parce que pour eux ils sont très quotidiens). Je pense en particulier au pouvoir de camouflage dont disposent les Hobbits, et à toutes les formes de communications inhabituelles. On en trouve trois grandes formes : la communication entre un être parlant et un animal ou une plante (pratiquée par les Elfes ainsi que par certains hommes comme Beorn) ; la « télépathie », c’est-à-dire la communication sans paroles, par le seul esprit, pratiquée par exemple par Elrond, Galadriel et Gandalf au chapitre Many Partings du livre VI du Seigneur des Anneaux, qui n’est à mon avis possible que parce qu’on peut séparer momentanément l’esprit du corps ; enfin, une forme d’empathie, de symbiose totale avec un milieu naturel tout entier, et plus seulement des êtres vivants : c’est par exemple ce que pratique Legolas lorsque, arrivé en Eregion, il dit entendre les pierres pleurer les Elfes partis.

Chez les créatures corrompues, l’énergie vitale disparaît et laisse place à sa forme altérée, l’énergie ténébreuse. Elle habite toutes les créatures mauvaises, les dotant en particulier d’une aura de terreur plus ou moins importante selon la créature ; elle est par exemple particulièrement forte pour les Nazgûls. Elle développe les capacités de destruction et de manipulation : ainsi, les Nazgûls peuvent « contraindre » Frodo à passer l’Anneau à son doigt.

• les dons thaumaturgiques sont une forme de pouvoir que possèdent par nature les souverains légitimes des peuples. Bien entendu les Belain en disposent en tant que seigneurs de ce monde. Il s’agit de dons de protection, de charisme, de guérison (Aragorn est reconnu comme roi avant tout grâce à ses talents de guérisseur) et de clairvoyance (Aragorn « prédit » la chute de Gandalf avant leur entrée dans la Moria). Il est possible que cette forme de magie n’existe en fait que chez les souverains des Edain et leur soit conférée par leur lointaine ascendance elfique, et même divine puisque Melian fait partie de leurs ancêtres.

Il est vrai qu’il nous est difficile de parler de « magie » pour ces deux derniers dons, mais c’est parce qu’ils nous sont (assez) quotidiens. Nous sommes en fait dans le même cas que Galadriel devant les Hobbits : nous ne comprenons pas bien ce que signifie le mot « magie » pour quelque chose qui nous est propre et que nous utilisons couramment (enfin, plus ou moins… on ne guérit tout de même plus très fréquemment par imposition des mains). Mais il s’agit tout de même de magie, toujours si l’on accepte ma définition initiale. Mais on comprend mieux à présent pourquoi Tolkien répugnait tant à employer ce terme.
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Galdarith

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MessageSujet: Re: La magie dans le Monde de Tolkien   Mar 28 Mar 2006 - 13:16

La magie rituelle comprend deux sous-catégories :

• la magie d’invocation est la plus difficile à expliquer. Elle consiste à demander à une ou plusieurs divinité(s) de nous prêter momentanément une partie de son pouvoir. J’ai déjà expliqué plus haut pourquoi je pensais qu’il était nécessaire qu’une divinité intervienne. On peut trouver de nombreux exemples. Lorsque le Roi-Sorcier est devant Frodo au gué de Bruinen, ou bien lorsqu’il brise les portes de Minas Tirith, il est possible qu’il invoque le pouvoir de Sauron, mais il me semble plus probable qu’il utilise son anneau, s’il le porte sur lui. En outre, il dispose également de son énergie ténébreuse. Le seul cas où la magie d’invocation me paraît indéniable se trouve dans Le Hobbit : la capacité qu’a Beorn de se transformer en ours ne peut venir que d’un lien particulier avec un dieu, probablement Yavanna. Bien entendu, ce n’est pas une certitude, mais on peut difficilement l’expliquer autrement. En fait, la magie d’invocation est assez rare, ce qui semble bien correspondre au désir de Tolkien.

• beaucoup plus fréquente est la magie runique. Il s’agit d’une forme proche de la magie d’invocation, à la différence que le pouvoir prêté ne sera pas utilisé dans l’instant mais enfermé définitivement dans un objet donné, souvent un sceptre, un anneau ou un bâton. Une divinité peut elle-même enfermer une partie de son pouvoir dans un objet ; c’est par exemple ce que fait Sauron avec l’Anneau unique. Il est alors plus puissant s’il porte l’objet, mais considérablement affaibli si quelqu’un le lui prend. C’est ce qui explique de nombreuses formes de magie chez Tolkien : Grond, le bélier du Mordor, est plus puissant parce qu’il porte des runes magiques de ruine ; ce sont des mots écrits qui permettent aux Portes de Durin, seigneur de la Moria, de s’ouvrir lorsque l’on prononce le mot correct. Ce n’est pas parce que les runes ne sont pas visibles qu’elles n’existent pas : Glorfindel voit sur le manche du poignard de Morgul des inscriptions que les autres ne peuvent remarquer ; les écritures sur la porte de la Moria n’apparaissent que dans certaines conditions. Les inscriptions de l’Anneau elles-mêmes ne peuvent être vues qu’après une exposition à la chaleur. De même, on peut supposer que c’est une forme de magie runique qui a donné leur pouvoir aux bâtons des Istari et aux Anneaux de pouvoir. Bien sûr c’est la force de Sauron lui-même qui donne son pouvoir à l’Anneau Unique. Mais que Sauron ait mis sa propre force ténébreuse à l'intérieur de l'Anneau et que ce soit cela qui lui confère sa puissance ne nous dit pas comment, par quelle technique Sauron a pu réussir cet enfermement de pouvoir dans un objet. Cela peut être à travers les inscriptions puisque le texte correspond assez bien, en double interprétation, aux pouvoirs de l'Anneau. Pour les autres anneaux, aucune inscription n’y est visible, mais encore une fois qui sait s'il n'y en a pas tout de même? Quant aux bâtons des Istari, je chacun des Mages y a mis une part de son pouvoir, comme Sauron avec l'Anneau. Mais deux choses à remarquer: d'abord, ils y ont mis une part moins grande d'eux-mêmes puisque lors de la destruction de son bâton, Saruman n'est pas espulsé de la terre du milieu comme Sauron lorsque Gollum tombe dans le Feu avec son Anneau. Ensuite, les Valar ont également dû y mettre une peu de leurs pouvoirs. Peut-être, puisque les Istari avaient été choisis par des Valar différents, chaque Vala a-t-il ajouté un peu de son propre pouvoir dans le bâton de son envoyé? Et pour ces deux remarques, mon idée de l'introduction du pouvoir dans l'objet par le moyen des runes reste acceptable.

Cette forme de magie est donc extrêmement puissante : pour faire usage d’un objet enchanté, on n’a pas besoin de l’accord des divinités concernées, puisqu’il faut que Gandalf brise le bâton de Saruman pour qu’il perde ses pouvoirs. En outre, un objet peut renfermer de nombreux pouvoirs différents. Par exemple, Vilya, considéré comme le plus puissant des Trois, est l’anneau de l’air : on comprend donc qu’il a une affinité particulière avec cet élément, et c’est en particulier lui qui fait le ciel d’Imladris plus brillant qu’ailleurs. Mais il a également des pouvoirs sur l’eau, puisque c’est lui sans doute qui permet à Elrond de lâcher la crue du Bruinen, et il donne des pouvoirs de guérisseur, puisque Glorfindel, qui est un Elfe tout comme Elrond, dit que ses pouvoirs de guérisseur à lui ne suffisent pas pour guérir Frodo. L’anneau des Nazgûls semble également leur donner de très grands pouvoirs. Il faut remarquer que le pouvoir qui peut être déployé à partir d’un tel objet dépend non seulement du pouvoir inhérent à l’objet mais également du pouvoir inhérent à son utilisateur. S’il mettait l’Anneau, Gandalf pourrait devenir un autre Seigneur des Ténèbres, mais Frodo, au moins au début de l’aventure, en serait incapable même s’il le désirait. Un objet magique puise donc dans le potentiel de celui qui l’utilise. Les objets peuvent même, s’ils sont très puissants, agir « seuls », dans une certaine limite bien sûr. C’est le cas de l’Anneau qui peut « appeler » quelqu’un à le trouver, ou bien serrer ou relâcher un doigt. Car une divinité peut mettre dans un objet non seulement une partie de son pouvoir, mais aussi une partie de sa volonté.

Cette théorie de classification permet d’expliquer un certain nombre de choses. La magie rituelle, en particulier la magie runique (celle qui est, en fait, à l’origine de tout objet magique), s’appuyait sur le pouvoir des divinités, et que les Elfes, en particulier, disposaient de ce lien. Or, on s’aperçoit que beaucoup des objets magiques, même utilisés par des Hommes ou des Nains, ont été créés par des Elfes. Les signes tracés sur la Porte ouest de la Moria, qui permettent à celles-ci de s’ouvrir, l’ont été par un Elfe, Celebrimbor. Le fourreau d’Anduril, par les Elfes de Lórien. Les Palantíri sont également créés par des Elfes. Certaines incohérences apparentes sont donc clarifiées.

( voila pour le moment ^^)
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Nessameldë

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**Citation personnelle**: My light shall be the moon And my path- the ocean My guide, the morning star As I sail home to you...
**Aime/N'aime pas**: Son pays/Tout ce qui sent mauvais et qui a des pustules...

MessageSujet: Re: La magie dans le Monde de Tolkien   Mar 28 Mar 2006 - 13:45

Pfiou! Bon boulot Galda! Wink Eh bien perso j'ai tout lu (si si je le jure! lol!) et je trouve ça très clair, très concis et à mon avis, assez fidèle à Tolkien...
Si après on se retrouve encore avec des persos tout puissants qui nous tombent sous le nez... lol!

_________________
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Araldarion

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MessageSujet: Re: La magie dans le Monde de Tolkien   Mar 28 Mar 2006 - 16:27

C'est bien la recherche mené par Tolkiendil sur l'univers de la magie chez Tolkien non ?
Enfin si mes souvenirs sont bons...
Oui elle est assez bien formulé je trouve. Mais il reste néanmoins le problème que très peu la lirons dû à sa taille...
Mais ça servira toujours à quelques un^^
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Galdarith

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MessageSujet: Re: La magie dans le Monde de Tolkien   Mar 28 Mar 2006 - 16:30

sa ne servira qu'a ceux qui sont intéréssé par la magie ^^
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fudalf
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MessageSujet: Re: La magie dans le Monde de Tolkien   Sam 3 Juin 2006 - 15:06

je suis interreser
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